Vilaine Fifi

Les bavardages (parfois) culturels d'une vilaine Parisienne

30 septembre 2009

Pied de cochon, Marie Madelon

Cet après-midi, j'ai délaissé les salles obscures (sacrilège pour un mercredi) et j'ai étrenné le joli tablier made by Fifi en confectionnant des mini-madeleines, grâce au coffret Cook in Box de chez Marabout, que j'ai reçu pour mon anniversaire (d'ailleurs, je ne vous ai toujours pas montré mes cadeaux, un mois plus tard...).

madeleine

Comme le montre la photo, le coffret contient un livre de 45 recettes ainsi que deux planches de vingt moules chacune, soit quarante moules, pour ceux qui comme moi n'allaient jamais en cours de maths.

J'ai tout de suite trouvé bizarre que les recettes du livre (salées et sucrées) soient faites pour vingt-huit madeleines et non vingt ou quarante, histoire de correspondre au nombre de moules.

Marabout ne se casse donc pas la binette pour créer ses coffrets, ils se contentent de piocher dans leurs vieux bouquins et de les assortir à un accessoire.

Bon. Je râle, je râle, mais ce n'est pas si grave dans le fond.

Je prévois donc de préparer une pâte pour faire vingt-huit madeleines à la crème de Speculoos puis une autre pour vingt-huit madeleines au Nutella.

Sauf que, voyez-vous, ma première pâte pour vingt-huit moules m'a permis d'en remplir cinquante !!! Et ouais !!! Ce qui signifie que les recettes ne correspondent ni au nombre de moules ni à la taille des moules ! A moins de faire des méga-grosses madeleines dans des moules à mini-madeleines, opération périlleuse, m'est avis.

Du coup, je me suis arrêtée à ma cinquantaine de madeleines au Speculoos, délaissant à mon grand regret le pot de Nutella, et le pire dans tout ça, c'est qu'elles n'ont pas le goût de Speculoos, la dose recommandée étant sûrement trop juste par rapport au nombre de moules.

Bref. Tout ça pour dire que les coffrets, c'est un peu d'la merde et qu'il vaut mieux faire quelques essais plus ou moins foireux plutôt que de se fier scrupuleusement au livre de recettes proposé (imposé).

Le plus important quand même, c'est que mes madeleines sont méga-bonnes, croustillantes autour (pâte débordante) et moelleuse au milieu. Du coup, demain, je teste mes moules pour super grosses madeleines (également reçus pour mon anniversaire) et la recette au Nutella ! Miam !!!

Je vous montrerai tout ça en photos la semaine prochaine car figurez-vous que j'ai zappé de prendre le cordon déchargeur de mon APN. Pas de bol.

Une petite journée assez agréable et reposante, pour compenser mes nuits de cinq heures, même si le fait d'avoir tripoté des madeleines toutes chaudes et des plaques brulantes pendant deux plombes a gravement raynaudisé mes mains, qui sont aussi blindées de fourmillements que le museau d'un tamanoir !

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Les films du mois de septembre, partie IV

Je suis en train d'accumuler un retard ciné, je ne vous dis que ça ! Septembre touche à sa fin et je n'ai toujours pas vu Fish Tank ! Pas non plus eu le temps de voir London River, ni L'Affaire Farewell. Mais où va le monde, je vous l'demande !

d_mineursDémineurs, de Kathryn Bigelow

C'est quoi ? Quelques semaines au sein d'une unité de déminage de l'US Army en poste à Bagdad.

Et alors ? Un bon film comme je les aime, avec de l'action, du suspense, de la testostérone en pagaille ; un film devant lequel on se bouffe les ongles jusqu'à l'os, devant lequel on vit véritablement chaque scène aux côtés des personnages, après lequel on peut discuter pendant un bon moment. Démineurs est un film explosif dans tous les sens du terme. Bien qu'il s'agisse d'une fiction, il est filmé comme un reportage. On suit principalement trois personnages, trois démineurs qui ont chacun une façon de voir les choses et d'appréhender leur métier : le petit jeune à deux doigts de péter un câble, le mec équilibré, qui a les pieds sur terre, et le fou furieux complètement shooté à l'adrénaline. Trois portraits de soldats et d'hommes, avec leurs faiblesses et leurs défauts, qui ne nous laisse pas une seconde de répit.

la_propositionLa proposition, de Anne Fletcher

C'est quoi ? Margaret, une éditrice hautaine et prétentieuse oblige son assistant à l'épouser afin de ne pas être expulsée.

Et alors ? A la base, je n'étais pas trop motivée pour le voir : l'intrigue semble cousue de fil blanc et les acteurs ne me font strictement aucun effet. La seule chose qui pouvait me tenter est le fait que Margaret travaille dans l'édition, mon domaine. Finalement, j'ai passé un très bon moment, grâce à certaines scènes et répliques qui ont su m'arracher quelques sourires. Bien sûr, il n'y a aucun rebondissement, avant même le générique de début, on sent le doux parfum du happy end à plein nez. Il y a aussi beaucoup de clichés très énervants (les gens vont vraiment croire que l'édition est un milieu ultra-glamour !), le personnage de Margaret est souvent horripilant (elle est habillée de marques de pied en cap : Hermès, Vuitton, Louboutin et semble incapable de faire quoi que ce soit si ce n'est écraser les gens) mais Sandra Bullock se révèle très à l'aise dans son rôle et finit, à grand renfort de mimiques, par rendre Margaret tolérable ! Ce film doit aussi beaucoup au seconds rôles, notamment la grand-mère du vrai-faux-fiancé qui a dû marquer plus d'un esprit. Une comédie romantique qui ne brille pas par son originalité mais qui fait son petit effet !

woodstockHotel Woodstock, de Ang Lee

C'est quoi ? En 1969, Elliott, un jeune new-yorkais d'adoption, originaire d'un trou perdu où ses parents tiennent un hôtel, saute sur une méga-occasion de renflouer les caisses en accueillant dans l'établissement parental les festivaliers woodstockiens.

Et alors ? Mouai, mouai, mouai... Sans être tout à fait déçue, car j'ai tout de même passé un agréable moment, je ne suis pas entièrement convaincue par ce film qualifié d'"hilarant" par certains. Je ne pense pas que ce soit là sa qualité principale car, même si certains passages valent leur pesant de noix de pécan (cf : le trip des parents allumés au space cake), Hotel Woodstock n'est pas tellement une "comédie ahahah !". Ce qui m'a vraiment plu (la raison pour laquelle je ne suis pas entièrement déçue), c'est de voir Woodstock sous un nouvel angle, côté backstage-public, sans une seule scène purement musicale. Malgré cette originalité et des performances d'acteurs excellentes, ce film ne restera pas longtemps dans ma mémoire.

le_dernierLe dernier pour la route, de Philippe Godeau

C'est quoi ? Film adapté du récit d'Hervé Chabalier, directeur de l'agence Capa, ancien grand reporter et alcoolo-dépendant, dans lequel on le suit durant les cinq semaines de sa cure de désintoxication.

Et alors ? Pour moi, le meilleur film de la semaine, parfait de A à Z. Le sujet est évidemment très intéressant (enfin, en ce qui me concerne) et traité avec pudeur, réalisme et honnêteté. Loin d'être racoleur -façon ça se discute- le film est touchant, violent aussi, mais surtout très humain. J'ai été bluffée par le jeu de François Cluzet, dans son meilleur rôle, qui, tout en étant à 100% dans son personnage laisse de la place au véritable Hervé Chabalier (suis-je claire ?!). Jamais on ne perd de vue que cette histoire est celle d'un homme, qui a eu le courage de confier au public sa maladie et ses souffrances, son combat et sa renaissance. Les mauvais esprits comprendront enfin, je l'espère, que l'alcoolisme est une vraie plaie, que les alcooliques sont malades, au même titre que les boulimiques par exemple. Il n'y a aucun plaisir à descendre des dizaines des bouteilles par semaine, juste la satisfaction d'avoir un peu moins mal, la possibilité de continuer d'avancer dans une vie qu'on est conscient de foutre en l'air. Les témoignages des compagnons d'Hervé sont également passionnants car ils sont tous différents, ce qui montre que l'alcoolisme peut toucher aussi bien les hommes que les femmes, les vieux, les jeunes. Coup de coeur immense pour Mélanie Thierry, décidemment une très grande actrice.

Beaucoup de sorties cette semaine, beaucoup de retard à rattraper mais une toute petite forme qui m'empêche de faire ce qui me plaît. J'avais prévu de voir Au Voleur dès aujourd'hui (pour mon cher Guillaume bien sûr) mais je glaudique telle Gervaise échappée de son Assomoir. Il y a aussi Thirst que je ne veux pas manquer, ainsi que 500 jours ensemble, Le petit Nicolas, The Informant et Mary et Max (à ce propos : chouette expo au MK2 Bibliothèque). Rattrapage en vue avec Fish Tank, L'Affaire Farewell et London River.

Y a du boulot !!!

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29 septembre 2009

Enfin une bonne journée !

Il n'est que 17 heures donc tout peut encore changer mais pour l'instant je suis en mesure de dire que j'ai passé une putain de bonne journée, et ce, malgré un réveil en fanfare à 6 heures du mat' (conseil du jour : ne jamais prendre d'appart' au-dessus d'une boulangerie).

J'ai passé la matinée le nez dans un super bouquin, qui fait partie d'une série, dont je dévore un volume/ jour. C'est l'histoire d'un mec de Georgia Nicolson, collégienne de son état, qui nous raconte toutes ses (més)aventures via son journal intime. Il est question du Top Gang (sa bande de copines), de Super-Canon (son mec chanteur dans un groupe) de Mutti et Vati (ses dingos de parents), Libby (son atroce petite-soeur) et Angus (son chat, écossais d'origine, méga en rut). Georgia emploie un ton vraiment poilant à travers lequel je me retrouve (je ne suis pas en train de m'auto-glorifier poilante du siècle, vous excitez pas), elle invente des tas de mots à base de suffixes en -esque (ce qui fait partie de mes passe-temps favoris). C'est l'ado qu'on a franchement envie d'avoir comme copine : complexée juste ce qu'il faut pour pas se la jouer supérieure, avec beaucoup d'ironie et de maturosité (comme elle dirait). J'en reparlerai une fois que je me serai enquillé les dix volumes, mais je vous encourage déjà à emprunter cette sacrée série à la bibliothèque dès que possible (au rayon jeunesse, ça va de soi, auteure : Louise Rennison -ça peut servir !)

georgia_N

Ce midi, alors que j'avais rendez-vous avec une certaine Fifi sur les Champs, j'en ai profité pour visiter une expo fortement recommandée par la demoiselle sur son blog, qui se tient jusqu'au 3 octobre à la Maison du Danemark.

De quoi il est question ? Vous ne devinerez jamais !

De chaussures ! Youhou !

expo_souliers

L'exposition est découpée en six thèmes : la beauté, le confort, la performance, la chaussure comme prothèse, la chaussure-sculpture et la chaussure dans l'histoire. Si toutes les parties sont intéressantes, notamment celle historique, la plus incroyable et incontournable pour toute shoe addict qui se respecte est celle consacrée à la beauté ! On y découvre des créations de designers danois mais aussi de grands noms du souliers, Vivienne Westwood, Marc Jacobs, Jimmy Choo et un certain Christian Louboutin dont je n'ai jamais entendu parler bizarrement (^^). Gros coup de coeur côté danois pour Cecilie Toklum et ses chaussures hollywoodiennes qui doivent leurs noms aux grandes stars du cinéma (Brigitte, Judy, Greta,...) Une exposition qui se visite rapidement mais qui vaut vraiment le détour si on est un brin fétichiste de la godasse.

souliers

J'ai, après ce petit détour culturel, enfin rencontré celle pour qui j'étais venue ! Et quand une Fifi rencontre une autre Fifi, qu'est-ce qui s'passe-t-il ? Et bien ça cause !!! Je suis plutôt du genre bavarde et j'adore écouter parler les gens également, leur poser des questions, m'intéresser à leur travail. Et comme cette chère Fifi fait un métier passionnant, j'aurais pu rester des heures avec elle. Sauf qu'il faut bien retourner travailler et que de mon côté j'avais un autre rendez-vous dans la foulée. Notre brève mais agréable rencontre m'a permis de ramener à la maison mon superbe tablier, créé par Fifi en personne ! Il est par-fait, exactement comme je l'imaginais, entre le style pin-up et housewife carrément pas désespérée ! Je vous le montrerai en photo. Du coup, je vais pouvoir dès demain confectionner de jolies madeleines à la mort aux rats pour mon amoureux !

pin_up

Après ce charmant rendez-vous, j'ai enchaîné avec une petite visite au médecin de ma chère Mère (car figurez-vous que je me suis pété le gros orteil).

J'en ai profité pour lui faire part de ma grande théorie. Car depuis quelques jours, précisément depuis que les trois lettres IRM sont entrées dans ma vie, je pense beaucoup à ma petite personne. Me sont alors revenus en mémoire plusieurs faits anodins (en rapport avec ma santé de manante) et je les ai fait se télescoper tel le génial Docteur House. C'est dimanche matin que mon cerveau a prononcé de lui-même un Tony Truand Eureka ! lorsqu'il a mis le doigt sur le syndrome de Raynaud, probablement inconnu de vous braves gens en bonne santé. Lorsque je vous ai plombé l'ambiance vendredi, je ne vous ai pas tout dit de ma vie (faut pas pousser non plus) et donc vous ne savez pas que je suis, depuis des années lumière, complètement shootée aux bêta-bloquants, qui jouent un rôle fort important dans le bidule de Raynaud, mais qui me sont indispensables si je ne veux pas me transformer en nouvelle fierté de la nation (cf : le dernier Tarantino) rapport à ma surdose d'adrénaline. Bref. J'ai débité mon petit laïus au médecin maternel qui a farpaitement adhéré à ma théorie, à savoir, je suis raynaudisée. Je sais ce que vous vous dites : what the fuck are you talking about espèce de dégénérée ! Je dis qu'en gros, j'ai les vaisseaux pourris. Aucune solution en vue si ce n'est prier. Même si l'IRM n'est pas à exclure  de manière définitivement définitive, elle n'est plus à l'ordre du jour de ces prochaines semaines. Amen.

Je suis donc temporairement soulagée, bien que bouffée de fourmillements et autres picotements en permanence dans la jambe droite (et non, je ne m'amuse à bloquer ma circulation du sang moi-même pour de rire !)

Une journée plutôt sympathique du coup avec son lot de compliments (une dame : "vous avez une très belle robe" et un monsieur "êtes-vous artiste comme moi ? parce que vous pourriez l'être" ) que j'hésite à finir devant Desperate Housewives ou une pièce de théâtre. A voir.

PS : article commencé à 17 heures et terminé à 18h30 pour cause de coup de fil maternel longue durée.

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Si ma vie était un roman...

Lorsque j'ai vu ce joli tag chez Rory, je me suis tout d'abord dit que cette fille était trop balaise et que moi je serai incapable de le faire.

Finalement, je me suis replongée dans mes archives livresques -même pas peur !- et j'ai réussi à trouver des réponses ! Oui ! Et cohérentes en plus ! Youpi !!!

Je parle, je parle, mais quel est le but de ce tag ?

Et bien tout simplement de répondre à un petit questionnaire en utilisant des titres de romans lus dans l'année.

Allez, toi aussi : tu peux le faire !!!

audrey_livre

Décris-toi : La Reine des lectrices (trop fastoche)

Comment te sens-tu ?  Alors, heureuse ?!

Décris là où tu vis actuellement : La Reine dans le Palais des courants d'air.

Si tu pouvais aller n'importe où, où irais-tu ? A l'école des sorciers (hihi !!)

Ton moyen de transport préféré : Je vais faire ma pénible mais il se trouve qu'il y en a deux possibles ! Le cadavre du Metropolitain (en journée) et Le cadavre dans la voiture rouge (en soirée). L'important est qu'il y ait un cadavre !

Ton/ ta meilleur(e) ami(e) : Shoe Addict (qui se ressemble...)

Toi et tes amis, vous êtes : Blonde Attitude (qui se ressemble²... )

anne_shirley

Comment est le temps ? La Nuit de l'oracle.

Ton moment préféré de la journée : Petit-déjeuner chez Tiffany.

Qu'est la vie pour toi ? Un petit coin de paradis.

Ta peur : Un lieu incertain.

Quel est le meilleur conseil que tu as à donner : Je ne donne jamais de conseils (j'ai déjà du mal à me gérer) et c'est sans doute pour ça que je n'ai pas trouvé de titre !

Pensée du jour : Rien ne vaut la douceur du foyer.

Comment aimerais-tu mourir ? Une vraie boucherie (ooh ! Faut bien rire un peu ^^)

La condition actuelle de ton âme : Noir de lune.

Alors, qui se lance ??!!!

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28 septembre 2009

C'est lui, le voilà, le merveilleux automne

Cela ne vous aura pas échappé, depuis quelques jours, c'est officiellement l'automne.

L'automne. Ma saison préférée, pleine de promesses, elle me donne envie de faire mille projets. J'ai toujours envie de changement à cette période de l'année comme si cette saison synonyme de rentrée était l'occasion rêver de se lancer de nouveaux objectifs.

Evidemment, c'est comme avec les bonnes résolutions de début d'année, je ne tiens jamais mes objectifs de rentrée mais ça fait toujours du bien d'y penser, de s'imaginer réaliser de nouvelles choses, apprendre une nouvelle langue, s'inscrire à des activités, planifier des sorties en plein air pour profiter des dernières percées de l'été.

Je ne vais donc pas vous parler de mes résolutions automnales, je n'ai pas envie de me tâper la honte dans six mois lorsque vous me demanderez "alors, le point de croix, ça avance ?" !

En revanche, je peux vous parler de tout ce qui me plaît quand l'automne arrive, des journées qui raccourcissent, des feuilles qui craquent sous les pieds, du plaisir de s'installer dans un salon de thé cosy, des pulls en cachemire qui regagnent peu à peu leur place de choix dans la penderie, du maquillage qui se fait soudainement plus prononcé, plus fatal, du rouge à lèvres justement rouge qui flirte avec un teint de porcelaine, des chaussettes hautes qui donnent un air canaille à n'importe quelle jupe, des collants opaques de toutes les couleurs pour avoir l'illusion de posséder une garde-robe sans fin.

Je peux vous faire trois copies doubles sur le sujet mais passons.

Voyons comment l'esprit de l'automne a déjà envahi mon quotidien.

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Une haie taillée, une terrasse karcherisée, des portes-fenêtres scrupuleusement nettoyées et une table et ses chaises de jardin rangées dans un coin. Une sorte de ménage d'automne d'extérieur pour signifier la fin des après-midis passés au soleil, des apéritifs qui durent jusqu'au coucher du soleil, des petits déjeuners lunettes de soleil sur le nez. La fin d'une époque mais le début d'une autre !

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(Oh le vilain reflet sur la cuillère-qu'on-dirait-qu'elle-est-sale !)

Une nouvelle époque, une nouvelle saison et les fruits qui vont avec ! Au revoir pêches juteuses, melons et pastèques qui rafraîchissent, bonjour kiwis et oranges pour faire le plein de vitamines, et figues, par pur gourmandise ! C'est le moment de déguster de délicieuses confitures et compotes maison, comme celle-ci, à la rhubarbe, dont je me régale, et de retrouver le chemin des bars à soupes et à tartines !

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Quel plaisir de pouvoir allumer des bougies toute la soirée ! En été, avec les fenêtres grandes ouvertes, rares sont les soirs où je m'offre ce petit plaisir. Et puis, il faut bien dire que lorsqu'il fait plus de 20°, cela perd tout son charme. Mes bougies sont la cheminée que je n'ai pas et que je rêve d'avoir, je les allume et me blottis sur le canapé devant un bon film ou l'une de mes nombreuses séries. J'aime les senteurs chaudes, typiquement automnales, le miel, la cannelle, l'orange, et celles aux noms évocateurs "feu de cheminée" ou "chalet d'hiver". Immense bonheur aussi de retrouver ma fidèle lampe Living Colors sans devoir attendre 22h30 pour l'allumer !

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Enfin, le meilleur pour la fin : le premier shopping d'automne !!!

Je sais, je sais, cela ne se fait pas du tout de montrer ses petites culottes comme ça à des inconnus. Mais comprenez-moi, celles-ci sont si jolies que si je ne vous les montre pas à vous, je risque d'être prise de pulsions en pleine rue et de soulever mes jupes devant les passants !

J'ai bien failli me couper un bras pour m'empêcher de rafler tout le rayon lingerie chez H&M ! Même si mon rêve est de porter au quotidien des créations Fifi Chachnil ou Chantal Thomas, il faut avouer qu'H&M offre de bien belles consolations, comme cette culotte à petits-noeuds et celle-ci, froufroutantes, à porte-jarretelles intégré (une vraie révolution, c'est moi qui vous le dis !). De quoi calmer mes envies de glamour pour un moment. Ou pas !

Qui dit shopping d'automne dit pull et j'ai craqué pour celui-ci, dont j'adore la couleur et surtout la forme (manches gigot, je vous aime !). Je ne sais pas si vous avez vu les affiches pour la nouvelle collection H&M, celles avec la grande gigue rousse. Quand je les ai vues, j'ai tout de suite eu peur pour ma carte-bleue ! Toutes les couleurs mises à l'honneur sont parmi celles qui me vont le mieux, forcément j'ai les mêmes cheveux que la dame. Finalement, seul le pull (il y a l'écharpe assortie, je me tâte) m'a séduite. Il y a bien une jupette verte aussi, très farfadet irlandais, mais pour l'avoir essayée, je peux vous dire qu'elle est faite en papier calque (fine et transparente). Une honte de vendre ce bout de chiffon 25 euros.

Bref.

J'ai compensé cette déception par des collants verts qui iront à merveille avec mon manteau en velours vert bouteille et mes chaussures marron achetées aux soldes d'été. Autumn power !

Enfin, parce qu'il faut être belle des pieds à la tête, j'ai craqué pour de jolies barettes : des fleurs, pour mon côté romantique, des plumes, pour se la jouer cabaret, et des noeuds verts, parce que -tous en choeur- j'adore le vert !

Fifi_noeud

Pour la première fois sur vos écrans, un petit bout de moi (en même temps, après vous avoir montré mes dessous, je pouvais bien vous céder un bout de crâne !)

Et, ma pièce préférée de ce premier butin : un adorable chapeau cloche ! Depuis le temps que j'en voulais un, celui-ci est parfait ! Je trouve qu'il fait très Catherine Frot dans les adaptations des Agatha Christie !

L'automne commence plutôt bien !

Si je voulais plomber l'ambiance, je vous parlerais des araignées énormissimes qui galopent le long de la façade de l'immeuble à la recherche d'un appartement douillet où passer l'hiver, mais je ne suis pas comme ça ^^

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25 septembre 2009

NFS-Chimi-Iono

Ah ! Quelle galère va encore me tomber sur le coin du nez ?!

C'est la merde les amis, alors faut que j'vous raconte.

La semaine dernière, samedi soir dernier précisément, je me suis endormie en lisant, comme ça m'arrive souvent lors de mes week-end de single girl. A 1 heure du matin, je me réveille en sursaut et m'aperçois que j'ai oublié de prendre mon médicament du soir. Je me glisse hors du lit, encore tout ensommeillée, et me casse littéralement la gueule (ya pas d'autre mot), je me relève en grognant et retombe aussi sec, en mode "Bambi découvre ses jambes". Après ces deux chutes, je suis enfin réveillée et je me rends compte que ma jambe droite est pleine de fourmis (internes, hein), genre carrément endormie. J'ai dû faire des allers-retours dans l'appart' comme une naze pour lui redonner vie.

La première chose qui me vient à l'esprit c'est "mauvaise circulation du sang". Tout le monde dans mon entourage y va de son petit conseil "tu manques de fer", "tu marches trop/ pas assez", blabla.

Comme je devais faire renouveler mon ordonnance par mon médecin aujourd'hui, j'en profite pour lui glisser deux mots sur mon dernier malheur en date, histoire d'avoir une réponse de professionnel à claquer au visage des amis apprentis sorciers. J'étais préparée à trois réponses : 1) c'est dans ta tête ma pauvre Lucette, t'es complètement jetée (les médecins aiment bien faire passer leurs patients pour des timbrés quand ils n'ont pas de réponses valables à offrir, non ?), 2) c'est un problème veineux, tu vas passer un doppler (ou autre examen du genre), 3) la pire des hypothèses : tu es diabétique comme ton pauvre père et tu vas crever. Ce qui en soi n'est pas dramatique, je suis préparée psychologiquement depuis ma plus tendre enfance à partager ma vie avec Mme Insuline.

Et bien figurez-vous que même la pire de mes hypothèses a été rétamée par le diagnostic de mon atroce médecin : "ça peut être le système nerveux, tu vas passer une IRM cérébrale".

Non mais, putain, une IRM ! Le tube là !! Le truc atroce, genre vaisseau spatial en beaucoup moins fun, dans lequel même un astronaute se taperait une méchante crise de claustrophobie !

Forcément, je lui demande : "heu... une IRM ? C'est pas un peu "extrême" comme examen pour de simples fourmillements ?" Il me répond : "c'est juste par précaution et je t'interdis d'aller faire des recherches sur le Net !" Ba non, tu penses, c'est pas mon genre !

A peine mon sac jeté par terre, je saute sur mon ami Google et lui demande de me pondre tout ce qu'il sait about "parésthésie". C'est son pote Wikipédia qui me répond qu'en gros la parésthésie c'est tout à fait ce que j'ai (fourmillements et sensation de chaud/ froid) et que les causes sont (en gros) le diabète (sauf que mon médecin ne semble pas avoir fait le rapprochement avec Daddy... bizarre), la polynévrite (le système nerveux qui part en live), l'atroce sclérose en plaques (l'horreur suprême) et, le moins pire, une manifestation neurologique de l'anxiété.

Ne vendons pas la peau de l'ours en cherchant une cause à mon mal. Il faut avant tout passer ce fichu examen, et rien que ça, c'est une plaie.

Il va déjà falloir que j'enlève mes piercings et, ne gloussez pas derrière votre écran, ça fait chier car si les trous se rebouchent, je suis marron. Avant ça, il va falloir prendre rendez-vous et attendre peut-être trois semaines avant d'en décrocher un, soit passer trois semaines la boule au ventre. Une fois sur place, je vais devoir rester au moins vingt minutes dans un putain de tube. Et les médecins gentils comme George O'Malley ou rigolo comme JD (dans Scrubs), ça n'existe qu'à la télé. Moi je vais avoir droit à "tête de con" et "tête de pioche", sans compassion aucune, qui vont s'amuser au Morpion avec mes neurones !

Tout ça pour dire que, moi qui m'attendais à rentrer chez moi avec une bouteille de Jouvence de l'Abbé Soury (une lotion pour favoriser la circulation du sang), je l'ai bien mauvaise !

Bon, maintenant que j'ai bien plombé l'ambiance ici, je vais me préparer psychologiquement au monologue maternel : "mais noooooooooooon, t'as pas la sclérose en plaques, mais nooooooooooon tu vas pas mourir, on est des rocs nous !! C'est l'anxiété, à tous les coups ! Regarde comment t'es là, tu te bouffes les doigts sans arrêt, tu t'angoisses tout le temps et tu dis jamais rien." Certes.

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Ma soirée au Casino de Paris

Cela va bientôt faire deux semaines que je dois rédiger cet article mais je n'arrive pas à me lancer. ça me fait toujours ça lorsque je dois parler de sujets qui me tiennent à coeur ou d'événements qui ont suscité en moi une trop vive émotion. J'ai peur de mal dire, de ne pas réussir à partager toutes mes impressions avec vous et que vous vous disiez "ba dis donc, elle s'emballe pour un rien la naine !". Il aurait fallu que je me mette à l'oeuvre le soir même pour vous faire profiter de tout mon enthousiasme mais j'étais trop excitée pour aligner trois phrases cohérentes. Cela aurait donné : "putain, c'était trop bien, putain, j'veux trop y retourner, putain, Dita elle est trop belle" et enfin "putain, les gens sont des gros cons."

Cette dernière exclamation mérite quelques explications qui me permettront d'entrer enfin dans le vif du sujet.

Dimanche 13 septembre donc, j'arrive au Casino de Paris avec plus d'une heure d'avance. Je déteste être en retard aux spectacles, par respect pour les artistes et les spectateurs mais aussi parce que je déteste être le centre d'attention. J'ai donc tout le temps d'observer les spectateurs qui arrivent au compte-gouttes : beaucoup de couples et beaucoup de bandes de filles, des adolescentes, des trentenaires très "assistantes de direction" mais aussi des dames très "maison de retraite des pignons verts" ! Je les trouve évidemment adorables et ne peux m'empêcher de penser : "est-ce que je serai toujours passionnée par les plumes et paillettes à soixante-dix ans ?" Sincèrement, j'espère que oui !

Le Casino de Paris est une très belle salle, mythique évidemment, mais qui reste pour moi la salle où j'ai assisté au concert des Wampas. Même en talons hauts et bouche en coeur, je reste une indécrottable punk ;)

casino_de_paris

Je prends place et m'attends à assister à la première partie du spectacle en observant... les spectateurs ! J'imaginais une belle assemblée de gens bien mis, de filles bibis vissés sur la tête, d'hommes en costumes. Et bien que nenni mes amis, les gens ne savent plus s'habiller pour sortir ! Cela ne date pas d'aujourd'hui c'est vrai. Ma mère me raconte toujours cette soirée où elle et mon père étaient allés voir Cyrano de Bergerac au théâtre, elle en tailleur, talons et fourrure, lui en costume, alors que la plupart des spectateurs étaient en guenilles (guenilles dans le langage de ma mère = jean, chaussures non cirées). Bref. Si j'ai pu lire dans quelques articles de blogueuses ayant assisté à la Revue que le spectacle avait lieu sur scène et dans la salle, vous ne lirez pas ça ici ! Oh ça non ! Je peux compter sur les doigts d'une main les personnes habillées dans un style disons "cabaret" pour faire plus général, et il ne me faudrait pas plus de deux mains pour faire le compte des personnes qui n'étaient pas en jean/ Converse. Bien sûr, il n'est pas obligatoire de bien s'habiller pour sortir mais je trouve ça dommage car rares sont les occasions de troquer nos habits quotidiens pour des tenues un peu plus originales et festives.

Ce n'est évidemment pour pour ça que j'en ai après "les gens".

Je continue.

Le rideau se lève et des places au premier rang sont encore libres (je suis au deuxième rang). Tous les chacals du fond se jettent littéralement dessus comme si leur vie en dépendait, sans attendre de savoir si elles n'appartiennent pas à des retardataires ! Conclusion, joyeux bazar dans la salle quand des spectateurs arrivent enfin pour occuper leurs places avec dix voire vingt minutes de retard ! Tous ces va-et-vient m'ont tout simplement gâché tout le début de la première partie. J'avais juste envie d'étriper tout le monde : les buses squatteuses de places et les retardataires ! Comment peut-on arriver en retard un dimanche ?!

C'est donc très agacée que je tente de me plonger dans l'ambiance (alors qu'en fait j'ai envie de fumer dix clopes d'un coup tellement je suis gavée). Sur scène, un film muet (avec une belle faute d'orthographe dans les sous-titres mais chuuut !!!), avec Julietta la Doll en vedette, nous montre le rêve d'une serveuse : devenir une star. Le film s'achève sur la concrétisation de son souhait et Julietta la Doll descend le grand escalier central, dans une magnifique robe-fourreau. Le spectacle a commencé depuis cinq minutes et je me consume déjà de jalousie !

Changement de décor et nous nous retrouvons dans une rue du Paris des années 50 (très cliché, du genre à faire roucouler les Américains). Nathalie Lhermitte, la vedette de la pièce sur Edith Piaf, chante L'accordéoniste tandis qu'un homme et une femme se lancent dans un tango endiablé. Elle est une fille de joie, lui son mac, il l'attrape, la fait tourbilloner, la jette au sol. C'est d'un côté magnifique de violence et d'un autre très gênant pour ce que cela représente.

Suit la première apparition des Gentry Girls, façon Marilyn Monroe, puis un vrai faux magicien qui fait semblant (ou pas) de rater ses tours. C'est le pire passage de la soirée, incroyablement long, lent, inutile. Même si l'idée de base est vraiment très sympayhique, permet de varier les numéros de la revue, on se serait bien passés de celui-ci !

Le magicien foireux et sa boite à malice laissent place au fameux grand escalier rétro-éclairé sur lequel apparaît l'ombre longiligne d'une Joséphine Baker. Bananes autour de la taille, elle se met à onduler, à vibrer, à danser comme une diablesse. La Revue Nègre ressuscitée ! Sauf que notre Joséphine doit plutôt s'appeler... Joseph ! L'effet de surprise est vraiment réussi et rend la fin du numéro encore plus jouissive ! Le danseur est excellent, plein d'entrain, nous donne envie de taper dans les mains (ce que personne ne fait, le Français est pudique !).

Le rideau tombe sur ce divin numéro et se relève sur un immense vert de Cointreau. Je broie le genou situé près du mien (un genou connu, ne vous inquiétez pas !) et de très vifs applaudissements permettent aux moins alertes de réaliser que Dita s'apprête à entrer en scène, sur la musique so frenchy de Serge Gainsbourg, Comic Strip.

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J'étais vraiment impatiente de découvrir son célèbre numéro, Be Cointreauversial, vu mille fois sur Internet (dans sa version Martini). Ce numéro est vraiment très spécial pour moi puisque c'est dans un verre que j'ai fait la connaissance de la belle Dita, il y a bien sept ans maintenant, dans le clip mObscene de son futur-ex-mari de l'époque, Marilyn Manson.

dita_cointreauversial

Si je peux blablater et broder pendant des heures sur l'ensemble de la revue, je suis incapable de vous décrire avec précision ce que mes yeux ont vu pendant dix minutes. Dita est sublime, encore plus belle en vrai que sur toutes les photos que j'ai pu admirer. Elle est incroyable, hypnotisante, à vous coller des frissons. Chacun de ses mouvements, chacune de ses poses sont un nouvel enchantement. Elle est d'une telle grâce, un simple battement de cil suffit à nous rendre fous. C'est là qu'on s'aperçoit que nous ne sommes pas tous égaux. Dita a juste à lever un bras pour que la salle hurle son admiration. ça peut sembler stupide, on peut penser que le public l'applaudit simplement parce qu'elle est Dita, un nom, presque une marque maintenant. Il y a bien de ça, j'en suis sûre, mais pas seulement. Cette femme est faite pour être sur une scène, elle accroche la lumière, attire les regards et enflamme les esprits. Elle tournoie dans son verre, asperge la scène (et peut-être les premières tables), elle est espiègle et sexy, joueuse et d'une précision indiscutable.

dita_cointrau

C'est Gentry qui enchaîne juste derrière alors que nous sommes encore tous complètement abasourdis. Le tableau est magnifique, elle descend du ciel, entourée de ses girls, une épaisse fumée blanche envahit la scène et nous donne l'impression d'être au paradis. Malheureusement, je n'ai pas pu profiter de cette partie du spectale puisque le couple devant moi, sans doute incapable d'attendre l'entracte, ne cessait de bouger : un coup à gauche, un coup à droite. Insupportable.

Le rideau tombe pour une pause de vingt minutes, le temps de faire un tour dans le hall où un bar sert coupe de champagne et cocktail au cointreau (ba tiens !).

Le rideau se relève sur une fête forraine, un décor vraiment adorable bien qu'encore une fois très cliché, très "truc à touristes". Un Monsieur Loyal, fort sympathique et très bien dans son rôle, nous annonce alors l'entrée en scène de la fille "la plus chaude du show" et Gentry nous propose un déshabillage dans les règles sur It's too darn hot. Si le petit gabarit de Gentry m'interpelle toujours et m'empêche de la trouver réellement sexy, j'ai trouvé son numéro de qualité. Elle bouge très bien, met de l'ambiance et est surtout amusante. L'humour est, pour moi, une donnée importante du burlesque et il faut bien dire que si Dita est sublime et talentueuse, elle est du genre femme fatale, pas tellement fun ! Gentry, elle, nous envoie mille sourires et une bonne dose de bonne humeur. Monsieur Loyal annonce ensuite une créature enchanteresse (adjectif suivi de l'intégralité du dictionnaire des synonymes), une femme-fleur, répondant au doux nom de Millicent Binks. Millicent, celle que j'attendais le plus après Dita ! Elle se présente comme une petite ballerine, avec ses bas verts et ses pointes assorties (la chanceuse !). En guise de déshabillage, elle nous offre un véritable effeuillage, dans tous les sens du terme ! Une à une, la femme-fleur se débarasse de ses pétales, dans un numéro charmant et plein de poésie. Elle est rapidement suivie par Julietta la Doll, dans un numéro de Ballon-Pop tout aussi craquant. Elle est couverte de ballons, qui la font ressembler à une barbe à papa, et qu'elle explose un à un à l'aide d'une aiguille.

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C'est de nouveau un homme qui prend place sur la scène. Mais pas n'importe lequel : Charlot ! Oui Madame ! C'est Warren Speed qui s'est glissé dans le costume du célèbre personnage de Charlie Chaplin, dont il copie la démarche, les mimiques et même la célèbre danse des petits pains (irrésistible !) jusqu'à ce que le démon de la danse prenne possession de lui et l'entraîne dans un strip digne des meilleures effeuilleuses ! Le public se réveille d'un seul coup et se permet des hurlements qui auraient leur place dans une représentation de chippendales ! Warren Speed joue le jeu jusqu'au bout et nous fait rire en nous dévoilant ses cache-tétons sur sa poitrine absente et... ses fesses ! Grand moment également lorsqu'il ôte ses chaussettes comme une effeuilleuse retire ses bas ! Un bon moment de rigolade !

speed

Et c'est enfin (ou plutôt déjà) l'heure du second numéro de Dita, inédit en Europe, The Opium Den. Le rideau se lève sur un pavillon chinois entouré d'un rideau transparent à travers lequel on devine une silhouette tenant une longue pipe. Dita sort du pavillon sur un Lullaby version sino-électro totalement envoûtant et entame un strip carrément affolant. La température de la salle a dû sérieusement augmenter à ce moment-là ! Dita enchaîne les poses lascives, fait onduler son magnifique corps, se suspend langoureusement à des cordes suspendues au plafond du pavillon ; elle ferait fondre un dolmen. Mais ce n'est pas fini. Alors qu'elle entre de nouveau dans le pavillon, des mains gantées de rouge sortent du rideau et caressent sensuellement son corps entièrement dénudé. Dans le genre loup de Tex Avery, avec langue pendante et yeux exorbités, le public se pose là !!

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Le final, façon spectacle de fin d'année où tous les participants se retrouvent sur la scène en chanson, est d'une banalité affligeante et presque mal venu après le choc Dita.

Les lumières se rallument bien trop vite et il faut déjà rentrer. Je me console avec mon petit programme que je dévore dans le métro puis que je tourne et retourne une fois couchée.

C'était un spectacle vraiment magique, avec des numéros variés, d'une qualité inégale certes mais réalisés avec passion. Même si Dita était la perle de la soirée, la revue de Gentry était pour elle un bel écrin.

Posté par yottidottir à 08:30 - Dancing Queen - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2009

MDR

Gros fou rire hier devant Grey's Anatomy quand j'ai réalisé que Miranda Bailey (Chandra Wilson) était le sosie d'un personnage de bande-dessinée bien connu !

Si, si, j'vous jure !

bdna4wpw

Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

bonnemine

Je suis con et méchante mais qu'est-ce que j'me marre !!!

Posté par yottidottir à 14:15 - Parler pour ne rien dire - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Lynch vitrines

Je l'ai seriné mille fois sur mon blog, David Lynch et moi, c'est une grande histoire d'amour.

Enfin, lui n'en a pas encore pris conscience mais nous sommes des âmes soeurs !

Alors, en attendant qu'il s'aperçoive que nos cerveaux sont hautement compatibles, je me passe ses films en boucle et échafaude mille théories, avec des mots supers compliqués pour faire plus vrai.

Il est donc évident que lorsque les Galeries Lafayette donnent le feu vert à mon réalisateur bien-aimé pour squatter leurs vitrines, je m'empresse de les découvrir.

Les onze vitrines des Galeries sont donc passées entre les mains de Lynch qui a eu pour mission de mettre les femmes à l'honneur. Trop fastoche pour ce réalisateur qui sublime, dans tous ses films, le beau-sexe comme personne.

Machines, Abstraction and Women est un véritable street museum (ce terme n'est pas de moi, je précise) à travers lequel on reconnaît parfaitement l'univers cinématographique de Lynch.

Je ne vais pas entrer dans les détails car je suis intarissable sur le sujet mais sachez que ses vitrines sont juste hypnotisantes. J'étais à la fois émerveillée par son travail et émue de voir son génie en plein milieu de Paris, comme ça, offert à la vue de tous les passants.

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Je vous l'accorde, mes photos ne rendent pas bien, mais j'aimerais vous y voir, à essayer de prendre des clichés convenables sur un boulevard Haussmann blindé en pleine matinée !

Mais ne partez pas, ce n'est pas fini !!

Au premier étage des Galeries Lafayette se trouve la fameuse galerie des Galeries (ingénueux...), où sont exposées ce mois-ci de nombreuses oeuvres de David Lynch. Moins impressionnantes que celles présentées il y a quelques mois (années ?) à la Fondation Cartier, elles n'en sont pas moins fascinantes. Je me suis fait violence pour ne pas en décrocher quelques-unes du mur ; je me contenterai de mes quelques photos !

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Pour voir tout cela en vrai, vous avez jusqu'au 3 octobre.

Et n'oubliez pas, à chaque étage des Galeries les petits corners en hommage à trois femmes d'influence (le thème général de tous ces événements), Joséphine Baker, Madonna et ma chère Audrey Hepburn.

Posté par yottidottir à 11:23 - Cult(ur)ons notre jardin - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 septembre 2009

Les films du mois de septembre, partie II et III

Il n'y a pas eu de review ciné la semaine dernière pour cause de pénurie filmique. Entre des anniversaires à fêter, la Fête de l'Huma et le Casino de Paris, je n'avais pas eu le temps de me rendre dans les salles obscures. Aussi, cette semaine j'ai mis les bouchées doubles pour rattraper mon retard et vous proposer un article digne de ce nom !

violent_daysViolent Days, de Lucile Chaufour

C'est quoi ? Une bande de potes parisiens issus de la classe ouvrière et fan de rock se rendent, le temps d'un concert, au Havre, où toute la communauté rockab' s'est donné rendez-vous.

Et alors ? Mon avis est assez partagé sur ce docu-fiction dont je ne sais toujours pas quoi penser. Par moment, j'ai trouvé le travail de Lucile Chaufour totalement dément et passionnant. Vous imaginez, un film entièrement consacré à la culture rockab', avec des blousons noirs et des jupes qui tournent à chaque coin d'écran ! Le pied ! Mais le plus souvent, j'ai été gênée par la constuction du film, entre documentaire et fiction. Si les interviews de fans sont bien menées et amenées, la bande de potes mise en scène pour servir de fil rouge au film est juste pénible. Les acteurs qui n'en sont pas sont mauvais (ce qui pourrait être charmant, mais non), leur comportement n'a rien de naturel et tape sur les nerfs. Palme de la crucherie pour le personnage qu'incarne Serena Lunn, la petite amie d'un des trois mecs, carrément cruchon, souffre-douleur en titre d'une bande d'abrutis. Si après ça on n'a pas compris que les nanas sont naïves, se rêvent en princesses de contes, tandis que les mecs sont de gros machos, on ne le comprendra jamais ! Reste tout de même un témoignage intéressant sur la classe ouvrière, un film élégant, filmé dans un noir et blanc qui ajoute à la confusion des époques (impossible de dater cette escapade), une b.o. géniale et un générique de début et de fin merveilleux, où la beauté évanescente de Serena Lunn est divinement exploitée.

ellyA propos d'Elly, Asghar Farhadi

C'est quoi ? Le temps d'un week-end, d'anciens amis de fac se retrouvent au bord de la mer Caspienne. Sepideh, qui semble aimer tout prendre en mains, a convié à cette petite escapade Elly, l'institutrice de sa fille, afin de la présenter à un de ses amis fraîchement divorcé. Elly, charmante et discrète, reste néanmoins un mystère pour la bande, surtout lorsqu'elle disparait soudainement. Est-ce qu'elle s'est noyée ou est-elle partie sans rien dire ?

Et alors ? Le meilleur film de la semaine sans aucun doute. A propos d'Elly commence comme une comédie amicale traditionnelle : les amis sont heureux de se retrouver, de retrouver également l'insouciance et la liberté des années fac, le week-end s'organise, les femmes se mettent aux fourneaux, les hommes font les idiots. Normal ! Mais il y a, au milieu de toute cette banalité, cette fameuse Elly, qui semble cacher plus d'un secret derrière ses sourires discrets et sa bonne volonté. On sent donc, dès les premières minutes, que quelque chose va arriver, qu'une bombe va faire voler en éclats cette bonne humeur. C'est alors qu'Elly disparaît et que se percutent des dizaines de questions : où ? comment ? pourquoi ? qui est-elle vraiment ? La tension monte et la jolie comédie se fait thriller psychologique mais aussi portrait social mettant en lumière la condition féminine en Iran et la place encore importante qu'occupent les préjugés, même au sein d'un groupe cultivé. Un film au suspense haletant, un témoignage passionnant sur l'Iran, porté par des acteurs brillants et deux actrices aux regards intenses qu'on n'est pas prêts d'oublier.

humpdayHumpday, de Lynn Shelton

C'est quoi ? Deux vieux amis décident de coucher ensemble pour réaliser un porno gay afin de participer à un festival arty. Le problème c'est que 1° ils sont hétéros 2° l'un d'eux est marié !

Et alors ? Petite comédie indé tournée avec les moyens du bord, Humpday m'a vraiment emballée par son originalité et par son duo d'acteurs irrésistibles. Si l'intrigue principale du film (couchera/ couchera pas) est, de prime abord, légère et caustique, elle amène d'autres thèmes plus profonds comme la peur de s'engager, d'avoir des regrets, le besoin de faire de nouvelles expérience, et bien sûr l'homosexualité (voire bisexualité). Ben et Andrew, les deux gais -gays- lurons mis en scène par Lynn Shelton m'ont fait rire -souvent-, attendrie -parfois- et fait réflechir -un peu-. Une comédie à part qui mérite qu'on s'y intéresse.

septemberThe September Issue, de R.J. Cutler

C'est quoi ? Quelques semaines dans les coulisses du Vogue US, juste avant la sortie du fameux numéro de septembre.

Et alors ? La question que tout le monde se pose est : est-ce qu'Anna Wintour s'habille en Prada ?! Et bien, je suis au regret de vous dire que non, mais elle se drogue aux starbuckeries, ça oui !! Vous l'aurez compris, le sujet principal de ce documentaire n'est pas seulement le numéro de septembre du magazine le plus fashion du monde mais bien le diable modesque qu'est la célèbre femme à frange. On découvre ici non pas ces petits -et gros- défauts, mais sa manière de travailler et les gens dont elle a choisi d'être entourée et il faut bien dire que l'équipe d'Anna est une équipe qui gagne. Comme beaucoup, j'ai eu un gros coup de coeur pour la creative director Grace Coddington, ancien mannequin et véritable génie. J'ai passé le documentaire à me demander pourquoi elle ne choisissait pas de voler de ses propres ailes plutôt que de se complaire dans cette relation quasi-sadomasochiste avec la Wintour. Pour en revenir à cette dernière, on la découvre ici émouvante et humaine (bon, ok, elle a elle-même choisi son documentariste), mais, s'il faut bien admettre qu'elle tient son entreprise d'une main de fer, j'ai trouvé qu'elle ne faisait pas grand chose à part la pluie et le beau temps. Le documentaire en lui-même reste passionnant d'un bout à l'autre pour ceux qui s'intéressent à la mode bien sûr (fabuleuse séance photo années 20 !) mais aussi au journalisme. Mon seul regret est alors de ne pas avoir pu pénetrer les coulisses de la rédaction, voir les journalistes en pleine action, car même s'il est vrai que Vogue est composé à 60% de pub et à 35% de photos de mode, il reste 5% pour les mots ! Bref, un documentaire avec ses qualités (il révèle quelques secrets de fabrication), mais aussi beaucoup de défauts (le choix de ne traiter que des sujets superficiels au lieu de s'attaquer aux vraies questions).

ma_vieMa vie pour la tienne, de Nick Cassavetes

C'est quoi ? Lasse d'être charcutée pour la survie de sa soeur aînée atteinte d'une leucémie, une fillette de onze ans attaque ses parents en justice pour obtenir son émancipation médicale.

Et alors ? Avez-vous déjà joué à pleurer ? Il s'agit d'un de mes jeux préférés : prouver ses talents d'acteur en pleurant le plus vite possible. C'est exactement à ça que j'ai eu l'impression de jouer devant Ma vie pour la tienne. Alors qu'il aborde plusieurs thèmes plus que sensibles (la maladie, la mort annoncée d'une ado qui ne demande qu'à vivre, l'enfant-médicament), ce film devait absolument bénéficier d'une réalisation subtile et légère, histoire de ne pas plomber encore plus l'ambiance. Et puis histoire de prouver qu'il ne faut pas nécessairement en faire trois tonnes pour toucher les spectateurs. Nick Cassavetes semble malheureusement avoir effacé le mot sub-ti-li-té de son vocabulaire le temps de son film. Alors qu'il aurait pu être bouleversant par son sujet poignant, il est juste hyper lourdingue et bourré de grosses ficelles digne d'un téléfilm M6 : par ici les chansonnettes de variétoches tire-larmes, par là les ralentis et les regards lourds de sens, par ici encore la belle lumière dorée baignant la famille unie et surtout par là le crâne chauve et les yeux injectés de sang de l'adolescente (oui, au cas où on n'aurait pas compris qu'elle est ma-la-de !). Je n'ai donc pas été touchée une seule seconde par ce film, une véritable torture sans réelles qualités. Ah si, une seule : la jeune Sofia Vassilieva (que les fans de Medium auront reconnue) qui joue à merveille, au point d'éclipser Cameron Diaz qui interprète tout de même le seul rôle digne d'intérêt.

julie_juliaJulie/ Julia, de Nora Ephron

C'est quoi ? Je vous renvoie à mon article. Comment ça "feignante" ??!!

Et alors ? Un vrai petit bonheur qui aurait gagné à être plus court de vingt minutes. Oui, parce que "plus c'est long, plus c'est bon", ça ne fonctionne que pour le sexe, et encore, pas toujours. Dans son ensemble, cette adaptation du roman de Julie Powell est une véritable réussite puisqu'elle est aussi bien, voire mieux, que le livre ! En effet, au contraire du récit, le personnage principal du film semble être l'extravagante Julia Child plutôt que la mignonne Julie. Et avec Meryl Streep comme interprète, on ne peut que s'en réjouir ! Cette merveilleuse actrice qui n'a plus à faire ses preuves se révèle encore une fois incroyable ! Elle arrive à se fondre littéralement dans son personnage, ses traits ne sont plus les mêmes, elle module sa voix, change sa gestuelle, elle est véritablement au service du film. Ses apparitions sont des moments de pur plaisir. J'ai eu le sourire au lèvres pendant -presque- deux heures ! Mise à part Meryl Streep, j'ai adoré me balader dans le Paris des années 50 et surtout en apprendre davantage sur Julia Child. Car il faut le dire, ce film ressemblerait à s'y méprendre à un biopic. Julie passe, malheureusement, au second plan et Amy Adams fait pâle figure à côté de sa collègue. La Julie du film manque en effet cruellement de piquant, ce qui n'est pas le cas de la Julie du livre, beaucoup plus rentre-dedans. Ce déséquilibre est malheureux puisque les passages consacrés à Julie ne parviennent pas à nous captiver autant que ceux consacrés à Julia et du coup alourdissent l'ensemble du film. Trop dommage !

district_9District 9, de Neill Blomkamp

C'est quoi ? Depuis 28 ans, des extra-terrestres squattent l'Afrique du Sud sans que personne ne sache qu'en faire. Ils sont donc parqués comme des chiens dans le District 9. Alors qu'il est chargé de les transférer vers un nouveau camp, un agent contracte un virus qui modifie son ADN et le change peu à peu en extra-terrestre.

Et alors ? J'ai longtemps hésité avant de voir ce film dont le pitch ne me disait rien du tout. Même le Peter Jackson presents me laissait de marbre. Jusqu'à ce que la pression ait raison de moi ! Je ne savais alors pas du tout à quoi m'attendre en entrant dans la salle et ce que j'y ai vu était de toute façon totalement imprévisible ! District 9 est, en effet, un film hybride qui ne ressemble à aucun autre. Fiction tournée comme un documentaire, il mélange science-fiction, film d'action, se fait série Z puis métaphore sociale sans aucun complexe. Et le résultat est tout simplement jubilatoire ! Je suis passée par toutes les émotions : l'incompréhension totale au début devant ce nanar sans queue ni tête, puis la peur, la pression, la compassion, l'excitation, jusqu'au sourire niais en guise de final ! District 9 ne plaira sans doute pas à tout le monde mais ceux qui se laisseront embarquer ne seront pas déçus !

l_arm_eL'armée du crime, de Robert Guédiguian

C'est quoi ? L'histoire vraie de l'Armée du crime, ce groupe d'immigrés juifs, hongrois, polonais, italiens ou encore roumains, menés par le poète arménien Missak Manouchian, dont le but était de libérer la France des Droits de l'Homme, occupée par les nazis.

Et alors ? Un film excellent par son sujet mais qui souffre d'un très gros manque de rythme et d'action. Je ne connaissais absolument pas cette histoire dans l'Histoire et elle m'a vraiment passionnée. On apprend à connaître chaque membre du groupe, on découvre comment celui-ci ce constitue, de quelles manières ses membres agissent et ce qui a causé leurs pertes. Mais tout ceci traîne en longueur (le film dure 2h20) et, même si on reste accroché à l'histoire qu'on suit avec intérêt, on a le temps de trouver le temps long, ce qui n'est jamais bon signe. A voir comme une bonne leçon d'histoire.

Vous aurez sans doute noté le grand absent de la semaine qui est pourtant le film que j'attendais avec la plus grande impatience : Fish Tank ! ça m'apprendra à faire des promesses ! Il figure donc à mon programme de la semaine aux côtés de cinq autres films plus ou moins attendus : Hotel Woodstock, L'affaire Farewell, Démineurs, London River et Le dernier pour la route. Pas de quoi s'ennuyer !

Posté par yottidottir à 08:30 - Septième art - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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