Vilaine Fifi

Les bavardages (parfois) culturels d'une vilaine Parisienne

30 octobre 2009

Des recettes de sorcières pour Halloween ^^

Quelle journée plus propice que cette veille d'Halloween pour vous proposer deux recettes issues de mon livres Sorcières Sorciers à vos marmites (magiques) !

sorcieres

Vous l'aurez sans doute noté, ce livre fait partie de la même collection que Princesses, à vos cuillères (en argent) dont je vous ai déjà parlé ici et .

Comme les précédentes semaines, nous allons commencer par une recette salée avant d'attaquer le dessert (encore chocolaté, désolée !!)

Le Cheesecake à la moutarde.

Pour quatre sorciers, il vous faut :

Pour la pâte :

  • 150g de chapelure
  • 50g de parmesan râpé
  • 40g de beurre (salé)

Pour l'appareil :

  • 3 fromages frais 1/2 sel (type "Carré Frais")
  • 3 cs de crème fraîche épaisse
  • 2 cs de moutarde à l'ancienne
  • 2 oeufs
  • 75g de parmesan râpé
  • 4 tiges d'estragon

La recette :

  1. Allumez le four (therm 6/ 180°)
  2. Préparez la pâte : faites fondre le beurre, ajoutez la chapelure et le parmesan puis mélangez.
  3. Etalez cette pâte dans un moule en tapant avec le fond d'un verre pour l'aplatir (super efficace).
  4. Dans un bol, mélangez les "Carrés Frais", la moutarde, la crème fraîche, les oeufs, le parmesan et les feuilles d'estragon ciselées.
  5. Repartissez cette crème sur la pâte.
  6. Faites cuire 30 minutes.
  7. Dégustez avec une belle salade !!!

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Bien que fan de cheesecake, c'est la première fois que j'en cuisine et en mange un salé ! J'avais peur que le goût "moutardé" soit un peu bizarre, voire écoeurant, mais pas du tout. Je pense même ajouter une ou deux cuillères de moutarde supplémentaires la prochaine fois. Le cheesecake en lui-même est vraiment très léger, pas bourratif, et son goût surprend sans être désagréable, loin de là ! Le croustillant de la pâte contraste avec la douceur de la crème, trop miam ^^

Pour les "Carrés Frais", comme les proportions ne sont pas très explicites, j'ai utilisé deux gros Carrés (ceux de 75g) et j'ai complété avec un bon reste de Ricotta. Je pense donc qu'il faut compter 200g de fromage.

Passons au dessert !

La Tarte Chocomintouf.

Pour quatre à six souris des villes, il vous faut :

Pour la pâte :

  • 100g de beurre mou
  • une noix de beurre
  • 200g de farine
  • (ou une pâte toute prête ^^)

Pour l'appareil :

  • 1 cs de sucre
  • une pincée de sel
  • 300g de chocolat noir
  • 30 cl de crème Fleurette
  • 15 feuilles de menthe

La recette :

  1. Préparez la pâte ou contentez-vous d'ouvrir l'emballage de votre pâte Marie ^^
  2. Allumez le four therm 6 (180°)
  3. Placez votre pâte dans un moule, piquez en le fond et recouvrez-la de haricots secs.
  4. Mettez le moule au four pendant 25 minutes puis sortez-le et laissez la pâte refroidir.
  5. Pendant ce temps, versez la crème dans une petite casserole et portez-la à ébullition.
  6. Otez-la du feu et faites infuser les feuilles de menthe environ cinq minutes.
  7. Profitez-en pour casser le chocolat en morceaux.
  8. Retirez les feuilles de menthe et remplacez les par les morceaux de chocolat.
  9. Attendez cinq minutes que le chocolat fonde puis mélangez jusqu'à ce que la crème soit lisse.
  10. Versez la crème sur la pâte (débarassée des haricots secs bien entendu !!) et laissez refroidir pendant une heure avant de la déguster !

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La recette est aussi simple que le résultat est délicieux !!! Il n'y a rien d'autre à ajouter !

Enfin, si, quand même : j'ai utilisé un peu plus de 30 cl de crème (plutôt 45 cl à vue de nez) et j'ai laissé infuser les feuilles de menthe un peu plus longtemps que cinq minutes car j'adooooooooooooooore le mélange menthe/ choco (After Eight powaaaaaa ^^). Malgré ça, je pense que la prochaine fois, je les laisserai encore plus longtemps pour que le contraste entre la menthe et le chocolat soit encore plus présent. Ceux qui ne raffolent pas de ce mélange peuvent remplacer les feuilles de menthe par du zest d'orange, des pépites de caramel ou du sirop de framboise.

Voilà pour les recettes, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un joyeux Halloween :)

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29 octobre 2009

Aidez-moi chers lecteurs :))))))))

On dirait pas comme ça, mais y en a qui bossent dur. En l'occurrence moi-même, ici présente ^^

La preuve :

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Je sens bien que vous n'êtes pas entièrement convaincus !

Alors, oui, je passe le plus clair de mon temps vautrée sur mon lit, oui, je suis entourée de livres et de magazines, mais je travaille d'arrache-pied malgré tout !

Comme je viens, après un an de dur labeur, de rechanger mon sujet de thèse (je suis, disons, indécise de nature ^^), je dois reprendre mes recherches du début. Enfin presque, puisqu'en réalité, mon sujet de thèse prend la suite de mon sujet de Master, j'ai donc déjà beaucoup de matière.

J'en suis donc au moment le plus agréable de la recherche, quand on passe ses journées le nez dans des ouvrages en tout genre, devant des documentaires ou des films. On peut travailler au lit sans même culpabiliser, passer la journée à regarder des DVD en disant aux mauvaises langues "non mais tu comprends rien, c'est trop en rapport avec mon sujet" (alors qu'en fait, on regarde Sex&the City pour la centième fois ^^).

Après cette période finalement très reposante, où on a l'impression d'être seul au monde, viendra le redouté moment de la rédaction. Redouté par moi, en tout cas, car en tant que grande insatisfaite, j'ai toujours du mal à me lancer dans l'écriture, de peur de "mal faire". J'ai pourtant bien compris le principe du traitement de texte qui permet de revenir sur ce qu'on a écrit, n'empêche, je suis toute bloquée !

En essayant de ne pas trop angoisser à l'avance, je compte bien profiter des six mois à venir où je vais pouvoir lire dans mon lit en toute impunité !

Le but de cet article n'étant pas de faire la promotion du doctorat, revenons-en à mon appel à l'aide.

Comme je sais qu'il y a parmi mes lecteurs (de blog) beaucoup de lecteurs (de livres), je me suis dis que vous pourriez peut-être m'aider.

Je suis à la recherche de livres (ahah) de genre fantasy, fantastique ou science-fiction, où il serait question de naissances.

Par exemple, dans La sève et le givre, Léa Silhol met en scène la naissance d'Angharad dont la mère, une Dryade, a dû, pour donner la vie, prendre celle d'un mortel. Les "naissances" à la Frankenstein me vont très bien aussi (voyez, je ne suis pas difficile ;))

Dites-moi que vous avez plein d'idées !!!!

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Hiver, de Jon Fosse, au théâtre de l'Atelier

hiverDimanche, j'ai assisté à l'une des premières représentations de la pièce Hiver, du norvégien Jon Fosse, présentée jusqu'à la fin de l'année au théâtre de l'Atelier.

Je suis allée la voir sans même savoir de quoi elle parlait ; la seule chose qui m'importait c'était ELLE, Nathalie Baye. Pouvoir admirer cette brillante actrice, la voir jouer en direct, sous mes yeux, m'emballait carrément.

Mais à vous, il faut tout de même que je vous dise de quoi il est question dans Hiver !

Cette pièce nous amène à découvrir deux personnages, un homme et une femme, qui se rencontrent par hasard dans un jardin public. Elle est débraillée, parle bizarrement, à moitié folle ou carrément ivre, on ne sait pas trop. Lui est très classe, c'est un homme d'affaires, venu en ville pour un rendez-vous professionnel. Lorsque la mystérieuse femme lui propose de l'accompagner à l'hôtel, il accepte. Tout d'abord distant, il se laisse amadouer et tombe sous son charme.

Présentée ainsi, la pièce peut faire envie. On imagine une histoire d'amour improbable, un peu bancale, une rencontre inattendue mais heureuse, finalement très romantique. C'est le cas, en effet. Mais il y a autre chose dans cette pièce de très particulier et finalement assez gênant : le texte.

L'écriture de Jon Fosse est très contemporaine ; s'enchaînent des phrases courtes, que les personnages ne finissent d'ailleurs pas toujours, mais qu'ils répètent sans fin. Cela créé une certaine musicalité certes, mais j'ai eu beaucoup de mal à m'y faire, à me laisser porter en allant au-delà des mots. La poésie contenue dans ce langage si particulier est peut-être plus probante en version originale. Du moins, je l'espère !

Ce "blocage" au niveau du texte ne m'a vraiment pas aidée à me plonger dans l'histoire de ces deux êtres que seule la solitude rapproche. Même si leur rencontre est touchante, eux-mêmes n'ont pas réussi à me troubler. En effet, le comportement du personnage joué par Nathalie Baye m'a fait penser à celui d'Hanna dans The Reader (le film), trop mystérieuse et trop froide, pour me donner envie de la connaître. Quant au personnage masculin, interprété par Pascal Bongard, il m'a fait le même effet, avec sa manière de ne jamais aller au bout de ce qu'il pense et ses mimiques de grand bênet, assez insupportables.

Hiver m'a laissé un avis plutôt mitigé. Plus que convaincue par Nathalie Baye (qui est vraiment superbe), par le fond de cette histoire et son ton tragi-comique, j'ai été assez refroidie par les personnages, trop flous et le texte déroutant (et pourtant, j'ai bouffé du Valère Novarina par kilos !!).

Je ne vous la déconseille donc pas mais vous invite à vous renseigner un peu sur l'auteur avant de vous lancer.

Le site du théâtre de l'Atelier ici.

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28 octobre 2009

Les films du mois d'octobre, partie IV

Une semaine de cinéma sympatique sans être transcendante, avec quatre films très différents.

jenniferJennifer's Body, de Karyn Kusama

C'est quoi ? Dans une petite ville paumée, Jennifer, une sublime lycéenne croqueuse d'hommes devient littéralement une mangeuse d'hommes après une incantation foireuse d'un groupe de rock trop ambitieux.

Et alors ? Derrière ses allures de teen-movie gore et potache, Jennifer's Body surprend par son ton décalé et son ironie bien tranchante. Avec un scénario de Diablo Cody, cela n'a rien d'étonnant. Souvenez-vous de Juno qui avait l'intelligence de commencer là où les habituels nanards pour ados se terminaient (soit au plumard !). Dans Jennifer's Body, on retrouve la touche Cody : discours féministe et vision réaliste et sans détours de l'adolescence. Le personnage de Jennifer, joué par Megan Fox qui -je suis forcée de l'admettre- est vraiment stimulante (bien plus jolie qu'en photos), n'est pas une bombe sexuelle dénuée d'intelligence. Elle assume son côté salope et s'en amuse, surtout lorsque une mâchoire d'enfer vient s'ajouter à sa panoplie de femme fatale ! Il s'agit donc d'un film qui aborde des thèmes assez classiques -amitié, passage à l'âge adulte, sexualité- mais avec une sacrée dose d'humour politiquement incorrect et une fin relativement surprenante. Notez que le titre du film est avant tout le titre d'une excellente chanson du groupe Hole (Courtney Love powââââ^^^)

temp_teTempête de boulettes géantes, de Phil Lord et Chris Miller

C'est quoi ? Flint, un inventeur convaincu met au point, après des années d'échec, l'invention de sa vie permettant de faire tomber de la nourriture du ciel. Génial, oui, jusqu'à ce que les habitants de sa petite ville aient les yeux plus gros que le ventre.

Et alors ? Tout d'abord super impatiente de découvrir ce film d'animation, j'étais de plus en plus frileuse à l'idée d'aller le voir. Finalement, je suis ressortie de la séance ra-vie !!! Tempête de boulettes géantes est le film d'animation le plus touchant, drôle et rythmé que j'aie vu depuis de longs mois. Pour moi, il est bien devant Numéro 9, Igor et même Là-haut, si, si, j'vous jure ! Le personnage principal, Flint, est vraiment très attachant, mais ce sont surtout les personnages secondaires qui sont hyper convaincants : la présentatrice météo faussement idiote, le flic papa-poule, le père de Flint qui s'accroche à son petit commerce de sardines comme une moule à son rocher. Un petit film qui donne la pêche, à conseiller vivement en ces courtes journées d'automne.

whiteoutWhiteout, de Dominic Sena

C'est quoi ?  Carrie Stetko, une jeune et belle US Marshall, doit enquêter sur un meurtre commis en territoire hostile, l'Antarctique.

Et alors ? Adapté d'une bande-dessinée, ce film décrié par les critiques, est sorti sur nos écrans après avoir passé deux ans dans un tiroir. Je me demande bien pourquoi ! Bien sûr, Whiteout n'est pas le film de l'année mais il vaut largement certaines bouses avec lesquelles on nous pompe pendant des semaines. Les personnages, sans être très fouillés, tiennent chacun un rôle bien défini et intéressant et l'histoire tient largement la route : un léger suspense nous tient en haleine tandis que quelques rebondissements -assez convenus, certes- parviennent à nous surprendre. Un film divertissant qui mérite le détour ne serait-ce que pour les magnifiques paysages qui lui servent de décor.

ruban

Le Ruban blanc, de Michael Haneke

C'est quoi ? A la veille de la Première Guerre mondiale, d'étranges incidents viennent troubler l'apparente tranquillité d'un petit village protestant d'Allemagne.

Et alors ? Est-il bien nécessaire de rappeler que Le Ruban blanc a remporté la Palme d'Or cannoise cette année ?! Non ?! Trop tard ! Et dès l'annonce de sa victoire, le film s'est attiré un certain nombre de mauvaises langues, attribuant son prix à la relation unissant Isabelle Huppert (présidente du jury) au réalisateur, Michael Haneke. Evidemment, toute cette "mauvaiseté" m'a donné encore plus envie de découvrir ce film, d'autant que je suis plutôt cliente du travail du réalisateur. Autant vous le dire tout de suite, ne comptez pas sur moi pour dire du mal de cette oeuvre quelque peu hermétique mais surtout fascinante et intelligente. Comme Lars Von Trier avec son Antichrist ou son Dogville, Haneke a su allier à une histoire complexe, une esthétique travaillée, qui participe réellement au fond du film. Dans un noir et blanc cotonneux, presque confortable et apaisant, Haneke tisse une histoire malsaine, qui illustre parfaitement la naissance du Mal. Même si, je dois l'admettre, certains passages m'ont semblé un peu longuets, ils ne font qu'ajouter au côté oppressant du film. Comme toute oeuvre faisant débat, Le Ruban blanc est à voir, pour se faire sa propre idée.

Dernier mercredi d'octobre et encore peu de films à voir (pour moi, j'entends).

Petit programme tout de même avec le nouveau Jeunet et le dernier Moix (même si je ne supporte pas Dubosc, beurk, beurk !!). Je suis aussi très très tentée par Panique au village et curieuse de voir Clones (un Bruce Willis, ça ne se manque pas, si ?!). Et puis il y a This is it, certainement intéressant mais la question est "ai-je vraiment envie de participer à cette mascarade ??!!".

Posté par yottidottir à 08:00 - Septième art - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 octobre 2009

Viendez avec eux au pays de touche-pipi ^^ *

Vendredi soir, j'ai assisté au concert des Wampas (LE meilleur groupe de rock français du monde -oui, c'est incohérent mais c'est le but), dans la dernière née des salles parisiennes, l'Alhambra.

Evidemment, le concert était un vrai bonheur, mais avant tout, deux-trois petites choses sur cette fameuse salle (ça peut toujours vous servir !).

L'Alhambra est donc une salle de concert toute propre, toute neuve et surtout hyper bien fichue. Tout d'abord, le bar ne se trouve pas dans la salle et donc n'en bouffe pas un tiers inutilement, ensuite, la salle est inclinée ce qui permet à ceux qui craignent les pogos des premiers rangs de rester en arrière et d'avoir malgré tout une super bonne visibilité. Enfin, l'Alhambra possède un bon petit nombre de places assises en balcon, qui permettent de profiter du concert en toute quiétude. Seul petit hic, le vestiaire obligatoire pour les sacs ET les manteaux, à 1 euro la pièce. Pour moi, si c'est obligatoire, ça doit être gratuit. Mais apparemment, c'est la nouvelle mode. Pas plus tard qu'il y a deux semaines, au Folie's Pigalle, on nous a obligés à passer par les vestiaires à 4 euros la pièce !! Oui, oui, 4 euros !!!

Bref.

Voilà pour l'Alhambra, une salle vraiment agréable où je retournerai avec plaisir applaudir un bon groupe de rock qui tache !!

Et ces chers Wampas dans tout ça ?!

Magistraux, comme d'hab !!!

wampas

Les voir sur scène me donne vraiment une pêche dingue pour les jours qui suivent, comme un séjour en thalasso, un achat shoe-sesque ou une nuit de débauche !

Didier Wampas est, comme à son habitude, arrivé sur scène dans un costume très seyant, rose pailleté, pour nous offrir plus d'1h45 de show endiablé. Malheureusement, je n'ai toujours pas eu de "kiss" de sa part durant le titre du même nom, bouh !!! Mais je lui pardonne cette offense car il a su donner de sa personne autrement (rrrroooooo !! n'ayez pas l'esprit si mal tourné voyons !!)

Côté set-list, les Wampas nous on offert un concert très différent de celui du Casino de Paris qui faisait vraiment partie de la tournée de promo de leur dernier album. A l'Alhambra, les Wampas n'étaient pas en promo mais juste en concert. De ce fait, nous avons eu droit qu'à trois titres du dernier album puis nous avons eu le plaisir d'entendre des anciens, voire très très anciens -et rares- morceaux.

Un excellent groupe et un Didier Wampas toujours aussi généreux pour un concert réussi à 300% (même si j'attends toujours d'entendre J'ai avalé une mouche !!)

* Non, je ne suis pas folle-dingue, Touche-pipi est une excellente chanson des Wampas que je vous conseille vivement en cas de baisse de moral passagère !!!

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26 octobre 2009

Celle qui partait à Nantes

La semaine prochaine, je vais quitter Paris quelques jours, direction Nantes, une ville que je ne connais pas du tout mais qui me tente depuis longtemps (avec Lyon, Lille et Toulouse).

J'ai donc farfouillé dans plusieurs guides et sur plusieurs sites Internet afin de dresser une liste de choses à voir, à faire et d'adresses où manger et boire (sans modération ^^).

Si j'ai bien tout compris, je ne peux pas passer à côté du Château des Ducs de Bretagne, du musée Jules Verne, du passage Pommeraye et de la place Graslin.

pommeraye

Côté adresses, j'ai relevé un bar à soupes, Le p'tit bouillon, une brasserie, La Cigale, un salon de thé, Le clan des Nanas.

En revanche, le nombre de crêperies est tellement impressionnant que je suis incapable de faire des choix !

Aussi, chers amis lecteurs, si vous avez déjà visité Nantes ou, mieux, si vous y vivez, HELPPPPPPPP !!!

J'aimerais plein de bonnes adresses de crêperies mais aussi celles de tous vos restaurants/ salons de thé/ brunch/ bars favoris !!

Merci ;)

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23 octobre 2009

Un week-end bien chargé

Avez-vous remarqué qu'à certaines périodes, on ne sait plus où donner de la tête côté activités alors qu'à certaines autres, on se fait chier comme des rats ?

Bon, j'avoue, je me fais rarement chier car je trouve toujours une expo à visiter, un film à voir ou une voiture à brûler. Mais certains de mes week-end, comme celui à venir, sont plutôt chargés.

Du 22 au 25 octobre, la Bellevilloise va vivre au rythme du burlesque puisque depuis hier se tient dans cette salle parisienne le Paris Burlesque Festival.

parsiburlesquefestival

Au programme, du cinéma, avec des courts/ moyens/ longs métrages, fictions ou documentaires, une table ronde autour de la pratique burlesque, réunissant perfomers et sociologues, la Nuit Fatale, avec, entre autres, le Cabaret des Filles de Joie de Juliette Dragon et le Burlesque Bazar et Brunch du dimanche, pour shopper bibis, lingerie, corsets et autres accessoires pin-upiens !

Pour ma part, j'assisterai à la projection du film de Russ Meyer, Faster Pussycat ! Kill ! Kill !, avant d'en prendre plein les yeux avec La Revue de Paris, réunissant une belle brochettes d'effeuilleuses !

festival

Mais ce n'est pas tout !

Dans mon agenda, j'ai également réservé une soirée pour mon trèèèèèèèèèèèèèèès cher Didier Wampas, mon idole des punks, ainsi qu'un après-midi pour actrice française que j'aime beaucoup et que je suis ravie de découvrir au théâtre (suspense ^^).

didier_wampas

Evidemment, je vous raconte tout ça dès la semaine prochaine ;)

Bon week-end à tous :)))

Posté par yottidottir à 18:00 - Dancing Queen - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un autre repas de princesse !

Comme vendredi dernier, je vais partager avec vous deux recettes testées cette semaine et piochées dans mon nouveau livre de cuisine spécial Princesses ^^

Au menu, une entrée qui peut également servir de plat ou d'accompagnement et un petit dessert tout simple mais fort en chocolat !

Le clafoutis de courgettes-cerises.

Pour quatre princesses, il vous faut :

  • 2 petites couregettes fermes
  • 16 tomates cerises
  • 3 oeufs
  • 30 cl de crème fleurette
  • 2 cs de farine
  • 75g de fromage râpé
  • 1/2 cc de cumin
  • 6 feuilles de basilic
  • 1 noix de beurre

La recette :

  1. Allumez le four (therm 6/ 180°)
  2. Lavez les courgettes et, sans les épluchez, coupez-les en quatre dans le sens de la longueur, puis en petits cubes. Lavez les tomates cerises.
  3. Beurrez votre plat puis repartissez dans le fond les cubes de courgettes et les tomates.
  4. Dans un bol, mélangez la farine, les oeufs, la crème, le fromage râpé, le cumin et le basilic ciselé.
  5. Versez la préparation sur les légumes.
  6. Au four 30 minutes.

Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!

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Voici une entrée/plat, pleine de couleurs simple et savoureuse ! J'ai beaucoup aimé le fait que les courgettes restent bien croquantes, ce qui contraste avec l'aspect moelleux de la préparation. A savoir, j'ai remplacé le fromage râpé par du chèvre car je trouve qu'il se marie très bien avec les courgettes et les tomates.

Crèmes précieuses de la Belle au bois dormant.

Pour quatre princesses, il vous faut :

  • 150 g de chocolat noir
  • 30 cl de lait
  • 2 oeufs
  • 2 cs de miel
  • 1 orange
  • 1 pincée de cannelle
  • des vermicelles multicolores pour la décoration

La recette :

  1. Cassez le chocolat en morceaux et pressez l'orange.
  2. Versez le lait dans une casserole et portez à ébullition.
  3. Hors du feu, ajoutez le chocolat en morceaux, le miel et la cannelle. Patientez deux minutes et mélangez jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène.
  4. Ajoutez les deux oeufs entiers et le jus d'orange puis mélangez à nouveau.
  5. Versez dans quatre coupes et laissez refroidir avant de mettre au frigo toute une nuit.
  6. Avant de servir, saupoudrez de vermicelles multicolores.
  7. Miam miam !!!

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On obtient des petites crèmes liquides, genre Mont-Blanc, avec ce petit côté "fait maison" plutôt sympathique, surtout lorsqu'on tombe sur un petit morceau de choco pas tout à fait fondu, huuummmmmm !! Comme je ne suis pas fan du mélange choco/ orange, j'ai fait l'impasse sur le jus d'orange, mais j'ai compensé en ajoutant un peu plus de miel (oui, bon, je cherche une excuse à ma gourmandise !!). Un dessert très facile à réaliser, qui ne demande même pas de cuisson, qui permet de faire plaisir sans passer des heures en cuisine !

Pour la semaine prochaine, j'ai prévu de tester une autre recette de mon précieux livre si je parviens à mettre la main sur des courgettes rondes pas trop moches et il faudra passer aux recettes des sorcières, Halloween oblige ;)

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22 octobre 2009

Une (irrésistible) envie de sucré, de Meg Cabot

une_irresistible_envie_de_sucr_Une bonne dizaine de livres attendent de vous être présentés depuis des semaines mais je ne peux résister à l'envie de vous parler de celui que j'ai dévoré pas plus tard que ce week-end.

Avec sa couverture trop rose et son titre trop niais, je ne m'étais jamais approchée à moins d'un mètre de ce livre pour adolescentes (selon Albin Michel qui le publie dans sa collection Wiz). C'est que la frontière entre littérature rafraîchissante et gros navet débile est très mince. Mais à force de lire de bonnes critiques sur l'ensemble des romans de Meg Cabot, et sur celui-ci en particulier, sur différents blogs, j'ai eu envie de me laisser tenter.

J'ai donc commencé par lire la quatrième de couverture et, Ô surprise, l'histoire n'avait pas l'air complètement mièvre.

L'héroïne d'Une (irrésistible) envie de sucré n'est pas une adolescente mais une jeune femme de vingt-huit ans, prénommée Heather, une ancienne star de la pop pour teenagers, trahie par sa mère qui s'est envolée avec tout son pactole, trompée par son fiancé et chassée par son producteur lorsqu'elle lui a proposé de chanter ses propres titres plutôt que des niaiseries. L'ex-idole des jeunes est donc devenue directrice adjointe d'une résidence universitaire et cohabite avec le frère de son ex, vilain petit canard de sa famille, un détective privé sexy dont elle est secrètement amoureuse. La vie de Heather n'est donc pas aussi rose que la couverture du roman, d'autant qu'en dix ans de carrière elle a pris tout autant de kilos.

Alors qu'elle effectue ses six mois d'essai, un drame vient secouer la résidence new-yorkaise où elle travaille : une jeune étudiante décède. Ce qui est vu comme un accident par tout le monde est aussitôt rangé dans la case "meurtre" par Heather. Ses soupçons sont largement confirmés lorsqu'une seconde étudiante trépasse à son tour. Heather va donc se lancer sur les traces du serial-killer, tout en tentant de mettre un peu d'ordre dans sa vie aussi morne que chaotique.

pushing_daisies

Cette lecture a donc été pour moi une excellente surprise. Heather est une parfaite héroïne de chick-lit, drôle, maladroite, amoureuse et quelque peu désespérée. Elle n'est ni richissime, ni sublimissime mais elle a un sacré paquet d'atouts dans sa besace ! Il faudra tout de même m'expliquer pourquoi ce roman qui, d'après moi, s'adresse aux jeunes femmes et aux femmes, est sorti dans une collection jeunesse. L'histoire, sans être réservée aux adultes, n'est pas vraiment faite pour des gamines de quatorze ans. Heather trouve tout de même la sylphide Tania Trace en train de faire une plume à son mec. Non mais !

sucette

En plus d'avoir créé une héroïne franchement chouette, Meg Cabot a su tricoter une histoire aussi girly que prenante. Miss Marple en carton, Heather se lance dans une enquête qui tient largement la route et qui nous réserve même son petit lot de surprises et rebondissements ! Pour tout vous dire, même si je m'attendais à ce que l'assassin soit *** (hahaha !!!), je ne me doutais pas de son mobile ni de sa part d'ombre (ça vous excite, hein ?!).

Amour, humour et suspense sont donc au rendez-vous dans ce roman, le premier d'une trilogie dont je souhaite irrésistiblement venir à bout au plus vite ! Oui, je suis accro ^^

pushingdaisies

Seule petite ombre au tableau, la traduction française des titres, qui ne met franchement pas en valeur les livres, alors que les titres originaux sont drôles et en parfaite cohérence avec la personnalité d'Heather.

Jugez plutôt :

Une (irrésistible) envie de sucré/ Une (irrésistible) envie d'aimer/ Une (irrésistible) envie de dire oui pour Size 12 is not fat/ Size 14 is not fat either/ Big Boned.

On est d'accord ?!

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21 octobre 2009

Les films du mois d'octobre, partie III

Une semaine riche et variée avec, au programme, un film d'"horreur", le pire et le meilleur du cinéma français, un film étranger et un documentaire.

the_descentThe Descent part 2, de Jon Harris

C'est quoi ? La suite de The Descent part 1 (ahaha, grosse maligne !!)

Et alors ? Je n'ai pas vu le premier volet de cette série hautement claustrophobienne et c'est peut-être ce qui explique mon enthousiasme étonnant. Oui, j'ai vachement bien aimé The Descent part 2, avec ses crawlers dégueulasses, ses scènes vraiment gore et ses hectolitres de faux sang, bien rouge et bien épais ! Même si ce film est bourré d'incohérences (il ne faut pas trop y réfléchir en sortant de la salle sinon on démonte tout), il reste très efficace, avec ses rebondissements et ses scènes sursautantes. Et même si les personnages sont clichés au possible et tellement insupportables qu'on a envie de tous les voir crever, j'ai passé un très bon moment ! Le meilleur film qui fait peur que j'ai pu voir depuis des lustres.

divorcesDivorces, de Valérie Guignabodet

C'est quoi ? Un couple d'avocats, spécialistes du divorce à l'amiable, connaît à son tour les joies du divorce sans parvenir à appliquer les bons conseils qu'il prodigue depuis des années.

Et alors ? Tout d'abord, laissez-moi justifier mon choix avant de me jeter des tomates. Ayant vu et aimé Mariages de Valérie Guignabodet, je me suis dit que même si Divorces n'était pas une "suite", il pourrait être sympa quand même. Oui mais non. Je me demande encore pourquoi je ne suis pas sortie de la salle avant la fin de cette bouse ! Divorces réunit tout ce qui fait une comédie française lourdingue, beauf et misérable : des acteurs qui surjouent, un scénario aussi fin qu'un string, des dialogues d'une subtilité plus que discutable.  Bref, 1h30 de pur ennui pour un film que je conseillerai volontiers à mon pire ennemi.

mademoiselle_chambon_300Mademoiselle Chambon, de Stéphane Brizé

C'est quoi ? La rencontre amoureuse entre Jean, un maçon, bon père de famille, et Mademoiselle Chambon, une institutrice-violonniste.

Et alors ? Contre toute attente (de ma part), j'ai vraiment beaucoup aimé ce film sensible et humain qui partait pourtant avec un terrible handicap : la bobine de godiche de Sandrine Kiberlain. Mademoiselle Chambon m'a séduite par sa délicatesse et sa pudeur, mais aussi par sa simplicité et son intelligence. Si le point de départ de cette histoire est assez simpliste (il est maçon, elle est violonniste, il est très "famille", elle est sans attaches), Stéphane Brizé a su la rendre très intéressante. La relation entre Jean et Mademoiselle Chambon évolue doucement, par des regards, des gestes simples, on sent véritablement l'amour naître entre eux, en même temps que l'incompréhension et les doutes. J'ai été bluffée par le jeu des acteurs, Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain (ancien vrai couple à la vie, ce qui rend le couple fictif encore plus poignant), mais aussi Aure Attika, magnifique dans le rôle de la femme trompée mais résignée. L'instant où, d'un seul regard, elle comprend que son mari en aime une autre est superbe. Un très beau film français comme j'aime en voir les dimanches d'automne.

katalin_vargaKatalin Varga, de Peter Strickland

C'est quoi ? Lorsque le mari de Katalin Varga apprend que leur fils Orban n'est pas de lui, il chasse sa femme de leur village. Accompagnée de son enfant, elle va alors parcourir la Transylvanie à la recherche du père de son fils. Son violeur. Vengeance !!!

Et alors ? Je suis toujours très curieuse de découvrir des films étrangers et le sujet de celui-ci me parlait et m'intriguait. Et je m'en réjouis car Katalin Varga est un excellent film, tant sur le fond que sur la forme, que je vous conseille vraiment de voir tant qu'il est encore en salles (il est sorti depuis deux semaines déjà). Cette histoire de femme violée et répudiée en quête de vengeance est aussi belle que prenante et réserve des moments sous haute tension. La manière de filmer du réalisateur, de mêler ombre et lumière, de mettre en valeur les visages de ses acteurs (l'interprète de Katalin joue merveilleusement), de convier la nature hostile à cette histoire de vengeance, fait de Katalin Varga un film très abouti, complexe et personnel. La musique, le brouillard blanc enveloppant les paysages, cette forêt inquiétante, ajoutent à cette histoire du quotidien un aspect fantastique. Un film qui a tout pour lui et qui mérite amplement d'être vu.

la_danseLa Danse, de Frederick Wiseman

C'est quoi ? Plusieurs semaines dans les coulisses de l'Opéra Garnier.

Et alors ? Frederick Wiseman n'est pas un spécialiste de la danse mais du documentaire. Après avoir filmé la vie d'un commissariat, d'un grand magasin ou encore d'un hôpital psychiatrique, il s'est intéressé à l'Opéra Garnier, en tant qu'institution. Aussi, son riche et long documentaire ne s'intéresse pas particulièrement à la danse mais à la manière dont fonctionne l'Opéra, dans son aspect artistique mais aussi administratif. Le personnage central de La Danse n'est d'ailleurs pas une étoile mais Brigitte Lefèvre, la directrice de la danse, la big boss de Garnier. La Danse est donc passionnant à plusieurs niveaux et méritait bien ses presque trois heures. Grâce à Wiseman qui nous fait visiter l'Opéra des sous-sols jusqu'aux toits, où se trouvent les célèbres abeilles, Garnier n'a plus de secrets pour nous. Néanmoins, son documentaire n'est pas accessible à tous et laisse beaucoup de questions en suspens, dans le sens où il n'explique rien, montre simplement, sans voix-off, sans même indiquer les identités des différents intervenants, ce qui est très dommage. Tout le monde ne peut pas (re)connaître tous les chorégraphes et maîtres de ballet, ni tous les danseurs. Si Laetitia Pujol, Nicolas le Riche ou Aurélie Dupont sont aisément identifiables, ce n'est pas le cas de tous (sauf pour les fins connaisseurs). Les nombreux extraits de spectacles ajoutent toutefois à ce documentaire assez élitiste une part de rêve puisque même si on ne sait pas que l'on regarde Le songe de Médée de Preljocaj, on ne peut que l'admirer. Un documentaire qui a les défauts de ses qualités, précis mais très obscur. A voir si on est vraiment passionné par la danse et si on dispose de bonnes connaissances.

Nouvelle semaine, nouveau programme, avec tout d'abord le très attendu Le Ruban Blanc de Haneke, palmérisé à Cannes et Tempête de boulettes géantes, qui m'a l'air simplet mais rigolo. Et après ? Pas grand chose malheureusement ! Trois éventualités : Jennifer's Body, Whiteout et Children, et... c'est tout !

Posté par yottidottir à 14:00 - Septième art - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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