30 novembre 2009
Entre le chaperon rouge et le loup, c'est fini, de Katarina Mazetti
Vous vous souvenez de Linnea, cette adolescente suédoise dont la meilleure amie, Pia, s'est suicidée ? Non ? Et bien allez faire un tour ici.
Voilà ! La mémoire vous revient ? Je peux donc vous parler de la suite de ses aventures.
Dans le deuxième tome de cette trilogie, nous retrouvons cette chère Linnea qui tente, tant bien que mal, de se remettre de la disparition de son amie. Elle essaye de retrouver une vie sociale en copinant avec deux filles de son lycée, un peu timbrées chacune dans son genre. Madeleine se prend pour le nombril du monde et passe son temps à parler d'elle tandis que Malin, une parano complètement flippée, ne jure que par la magie blanche et les amulettes.
Bien que Pia ne soit plus à ses côtés, Linnea continue de se poser des questions existentielles, notamment sur le sens de la vie. Vaste question à laquelle sa grand-mère adorée répond en lui donnant 15 000 couronnes à dépenser d'un seul coup.
Etrange, pensez-vous ? Pas tant que ça, car à cause ou grâce à cette coquette somme, Linnea va fuir sa petite ville et sa petite vie tranquilles et découvrir le monde. Pour le meilleur ou pour le pire... ^^
En effet, alors qu'elle est dans les ennuis jusqu'au cou (à cause de ses deux nouvelles camarades), Linnea décide de fuir la Suède pour Londres où elle espère se construire une nouvelle vie et se faire oublier des siens. Mais c'était sans compter l'intervention d'un mystérieux jeune homme, croisé à l'aéroport, qui encourage Linnea à prendre un billet pour Los Angeles, où il promet de la rejoindre au plus vite.
Linnea s'envole donc pour l'Amérique. Et ses ennuis ne font, finalement, que commencer !
Ce deuxième tome, aussi pétillant et frais que le premier, propose donc une réflexion intéressante sur l'adolescence à travers le personnage de Linnea bien sûr, mais aussi de ses amies, notamment Malin, qui semble totalement perdue dans son monde imaginaire peuplé de magie et de prédictions. Toutes les questions que se pose Linnea, tous les problèmes qu'elle rencontre, tout ce qui gâche plus ou moins son quotidien, nous parle et nous rappelle forcément des souvenirs. Car, il faut bien le rappeler, ce n'est vraiment pas simple d'être une ado, surtout quand on n'est pas totalement décérébrée !
La fuite de Linnea met, d'une certaine manière, en avant, l'incapacité des adolescents à affronter leurs problèmes. Elle préfère partir pour une destination inconnue, sans savoir ce qui l'attend plutôt que de régler ses soucis, qui ne sont pas si graves si on analyse bien la situation. C'est complètement dingue ! Son voyage et ce qu'elle découvre à Los Angeles lui permet alors de prendre conscience de la réalité du monde, de l'injustice qui y règne, de réaliser ce qu'est la véritable misère, la vraie galère.
Est-ce que Linnea trouvera le sens de la vie grâce à ce périple ? Peut-être. Mais ce qui est sûr c'est qu'elle croit trouver l'amour et ça, c'est pas rien !!
Il n'est donc plus tellement question de Pia dans cette suite car Linnea ne se sent pas encore tout à fait prête à découvrir les raisons qui ont poussé son amie à se donner la mort. Mais, une petite phrase anodine au détour d'un chapitre laisse entendre que le mystère devrait s'éclaircir dans le troisième tome !
Vivement la suite !
28 novembre 2009
Brèves de ciné
Un article un samedi !!! Mais qu'est-ce qui se passe-t-il mes bons amis ?!
Et bien je vous avais promis de vous donner mon avis à propos du film Le drôle de Noël de Scrooge donc me voici, fidèle au poste !!!
Alors que ma lecture du court de roman de Dickens m'avait enthousiasmée, l'adaptation ciné m'a carrément charmée, ensorcelée, réjouie,... enfin, tout ce que vous voulez !!! J'ai pris un plaisir immense devant ce film qui est juste LE meilleur film d'animation de Noël qui soit et qui est surtout très fidèle à l'esprit du roman (j'ai même reconnu certains dialogues, mot pour mot).
La 3D est utilisée à merveille et est surtout très présente contrairement à Up ou Coraline où la 3D n'était pas nécessairement de toutes les scènes. Si le choix de le voir en 3D s'offre à vous, n'hésitez donc surtout pas !!! Mais rassurez-vous, même sans ça, le film est un pur moment de bonheur, qui offre des images sublimissimes ! J'ai d'ailleurs prévu de le revoir mardi prochain et je trépigne déjà d'impatience de voir le DVD rejoindre ma collection.
Néanmoins, je l'ai trouvé assez effrayant par moment (surtout pendant les scènes avec l'Esprit des Noël à venir)et les spectateurs ont souvent sursauté, donc je le déconseillerais aux enfants de moins de 8-10 ans (à part si ça ne vous gêne pas de retrouver votre marmaille au milieu de votre lit pendant un mois !).
Pendant qu'on y est, je vous encourage également plus que vivement à aller voir Vincere, la plus grosse claque cinématographique que je me suis prise depuis des lustres. C'est un film très fort, magnifiquement interprété et visuellement parfait.
Je vous laisse, des petits écus choco/ cannelle m'attendent dans le four et Arsenic et vieilles dentelles dans mon lecteur DVD !
Bon week-end malgré la pluie :)
27 novembre 2009
Une semaine de bonté (oui, oui, je me prends pour Max Ernst !)
La semaine touche enfin à sa fin et comme je n'ai pas du tout le temps pour un vrai article, je vais simplement vous donner les dernières nouvelles !
Cette semaine m'a semblé atrocement longue et en même temps elle est passée à une vitesse folle. Levée à 6h30, couchée vers minuit, où sont passées les neuf heures de sommeil nécessaires à mon bien-être ?!
Dimanche dernier, ma très bonne mère est partie en vacances (oui, encore, la veinarde ^^), en avion ! Comme vous le savez, j'ai une trouille bleue de l'avion mais ce qui m'angoisse encore bien davantage que de le prendre, c'est de savoir ma mère dans un coucou ! Je n'ai donc pas fermé l'oeil la nuit précédant son départ, ventre noué et plaquette d'eczema au creux du bras. Je regrette le temps où on se déplaçait en calèche. Sincèrement !
J'ai terminé d'organiser mes vacances d'hiver ! L'appartement est réservé, les billets de train sont dans mon tiroir ! Il ne me reste plus qu'à me faire un programme d'enfer pour profiter au mieux de mes sept jours dans cette ville que je souhaite visiter depuis longtemps. A moi les balades sur les quais, les petits restaurants et les musées. Où est-ce que je pars ? Vous le saurez bien assez tôt ;)
J'ai renouvelé mon abonnement à Arts Magazine. Ce magazine est vraiment un indispensable que je recommande à tous ceux qui s'intéressent à l'art, sans s'y connaître vraiment, et qui adorent courir les expos. Le dernier numéro m'a donné très envie de visiter celle sur les enfants d'artistes à l'Orangerie ainsi que l'expo du Petit Palais sur Fernand Pelez. Je sens que Renoir va m'attendre encore un peu !
D'ailleurs, alors que j'avais prévu de filer au Grand Palais cette semaine, je n'ai pas pu récupérer mes billets à la Fnac à cause d'un problème informatique. C'est vraiment pas de chance. Je me suis tout de même offert un petit break culturel au musée d'Art Moderne. Je vous en parle en début de semaine prochaine !
Lors de mon passage à la Fnac, j'ai vu que le Pariscope y était distribué gratuitement à partir du vendredi (il est en kiosque dès le mercredi). Je trouve ça vachement bien (d'autant plus qu'Allociné n'est pas toujours très performant...).
J'ai mangé ma première raclette de l'année ! Youpi !! Avec plein de fromage à raclette mais surtout de bons cabécous venus tout droit de Figeac. Trop miam !! ça fait trois jours que je compense avec de la soupe, mais chuuuuut !!!
Enfin... Je devrais plutôt dire de la soupe et des cookies ! Car mon voisin, qui travaille chez Laura Todd, m'en a rapporté une bonne vingtaine ainsi qu'un paquet de choco. J'ai pu goûter le cookie au muësli, sans grande conviction au départ car je déteste les raisins secs, qui s'est révélé délicieux avec sa saveur cannellisée. Et que dire du cookie noisettes croustillantes... Miam !
Plus qu'un mois avant Noël et aucun cadeau acheté... Le pire c'est que je n'ai même pas d'idées. Ma mère a fêté son anniversaire il y a un peu plus de deux mois et du coup, toutes mes idées y sont passées : du maquillage chez Dior, un pull et une écharpe en cachemire chez Hermine de Pashmina, des produits rigolos chez Lush, du délicieux thé chez Mariage et Ladurée, un diffuseur d'huiles essentielles chez Nature et Découvertes, ... Du coup, je ne vois pas vers quelle boutique me tourner pour remplir ma hotte ! Par contre, ma wish-list s'allonge de jour en jour ! Je la publierai la première semaine de décemblre (une semaine qui sera peut-être entièrement consacrée à Noël !!).
J'ai reçu l'avis favorable de la Présidente de mon université pour mon projet de thèse, je vais donc pouvoir m'inscrire officiellement la semaine prochaine ! Je suis plus que ravie car même si j'avais une directrice de thèse et un sujet, sans l'accord définitif de la Présidente, tout pouvait s'arrêter. J'ai également appris cette semaine que ma directrice de thèse venait d'être nommée directrice de notre laboratoire. Une excellente nouvelle pour moi puisque, s'il y a bien une chose que j'ai retenue lors de la journée des doctorants, c'est qu'il vaut mieux être du côté des puissants pour s'en sortir. Avoir un directeur de thèse effacé, qui ne participe pas tellement à la vie universitaire, n'est vraiment pas un atout.
Je viens de commencer le premier livre de mon corpus, un essai d'Elisabeth Badinter sur l'ambition féminine au XVIII° siècle. Je vous en parlerai dès qu'il sera fini. Je l'ai trouvé chez Book-Off, la librairie d'occasion qui s'est ouverte cet été dans le Faubourg Saint-Antoine, et je l'ai payé 1 euro ! ça vaut le coup, non ?!
Je viens d'apprendre à l'instant qu'une amie de ma mère nous a obtenu six places pour aller au cirque Pinder en décembre !! Je suis trop contente car je n'y suis pas allée depuis deux ans. J'espère que mon neveu et ma nièce seront de la partie qu'on puisse glousser comme des dindons farcis (mon neveu a 18 ans et ma nièce 17, voilà pourquoi je les apprécie autant !).
Séance shoppinguesque nocturne hier pour acheter un cadeau de dernière minute. Comment se rendre au Printemps Haussmann sans jeter un oeil aux vitrines ?! Surtout by night ! Des photos ? Mais bien sûr, très bientôt même !
Fin de cet article sans queue ni tête, mais surtout sans illustrations. C'est super tristoune mais je n'ai pas le temps d'aller farfouiller sur le Net, désolée !
Tout plein de gros bisous tout le monde et très bon week-end :)
26 novembre 2009
Mes idoles à l'honneur
Deux des plus belles surprises de cette fin d'année 2009 concernent deux femmes, deux artistes, deux icones, deux modèles que j'adore !
Tout d'abord, les 1er et 2 décembre à Paris, se tiendra une exposition consacrée à Audrey Hepburn. Organisé par Sotheby's avant une vente aux enchères londonienne, cet événement nous permettra de découvrir une collection de trente-six pièces (vêtements et accessoires) réalisées pour Audrey et par de célèbres créateurs (notamment Givenchy, bien entendu), entre 1953 et la fin des années 60.

Je croise les doigts pour pouvoir y aller mais si je ne peux malheureusement pas, je compte sur celles qui iront pour tout me raconter ;)
Et puis cette semaine, la sublime Dita Von Teese fait également parler d'elle avec la sortie en DVD de son spectacle au Crazy Horse mais aussi d'un coffret aussi ludique que glamour de trois petits flip-books présentant trois numéros de la belle. On pourra donc la voir s'effeuiller au fil des pages, en les faisant défiler rapidement du bout des doigts devant nos yeux ébahis !

Evidemment, ces deux trésors se trouvent en bonne place sur ma wish-list ^^
Challenge ABC tout foiré !
(J'adore quand Canalblog ne publie pas mes articles programmés du matin... gggrrrrrr !!!)
Voyant la fin de l'année arriver à grands pas, je suis allée dénicher ma liste de livres que j'étais censée lire pour le challenge ABC.
Et si l'an dernier, j'avais terminé mon challenge presque haut la main (seulement deux livres m'étaient restés sur les bras parce qu'ils ne me tentaient plus), je ne peux pas en dire autant cette année.
Jugez par vous-mêmes :
A. Auster Paul : La nuit de l’oracle LU
B. Brontë Emily : Les Hauts de Hurle-Vent LU
C. Capote Truman : Breakfast at Tiffany’s LU
D. Didion Joan : Maria avec et sans rien
E. Edwardson Ake : Chambre numéro 10
F. Fontenaille Elise : Unica
G. Gunnarsson Petur : Point, point virgule, tiret LU
H. Higgins Clark Mary : Rien ne vaut la douceur ... LU
I. Indridason Arnaldur : La femme en vert LU
J. Joyce James : Les gens de Dublin
K. Kaan Jess : Dérobade
L. Lackberg Camilla : La princesse des glaces
M. Minervudottir Gundrun : Pendant qu’il te regarde, tu es la vierge Marie
N. Nesbo Jo :
O. Oates Joyce Carol : La fille tatouée LU
P. Paasilinna Arto : Le lièvre de Vatanen
Q. Queffelec Yann : L’amante
R. Rankin Ian :
S. Sigurdardottir Steinunn : Le Cheval Soleil LU
T. Thorarinsson Arni : Le temps de la sorcière LU
U. Updike John : Les sorcières d’Eastwick
V. Vargas Fred : L’homme à l’envers
W. Woolf Virginia : Mrs Dalloway
X. Xi Xi : Une fille comme moi
Y. Young Elizabeth :
Z. Zusak Marcus : La voleuse de livres LU
Seulement dix livres lus au compteur, c'est du grand n'importe quoi !
Mais comprenez-moi, cette année ce challenge ne m'a pas du tout inspirée. J'ai trouvé que le site était super mal fichu (désolée pour les personnes qui s'en occupent !), certains participants ont posté leur liste n'importe comment, ont balancé des photos, ont posté leurs avis non pas dans les commentaires mais au sein de leur liste même. ça donne un truc tout brouillon, fouilli, qui ne donne pas du tout envie d'être parcouru. Par ailleurs, je n'ai pas retrouvé l'enthousiasme de 2008, les participants ne réagissent pas du tout aux critiques des autres (et moi la première, je précise), et on ne trouve même pas les blogs de tout le monde dans la liste. C'est nul !
Je suis bien plus contente de poster ici, sur mon blog, que sur celui du challenge. Mon but n'est pas d'avoir plein de commentaires mais c'est tout de même plus sympa de voir les gens réagir à ce qu'on écrit, non ?!
Tout ça n'explique pas totalement mon échec cuisant ! J'aurais très bien pu poster mes critiques exclusivement sur mon blogounet tout en suivant à la lettre (c'est le cas de le dire !) la liste de mon challenge. Disons que ce manque d'entrain m'a totalement démotivée et que, du coup, je suis passée tout naturellement à d'autres bouquins que ceux de ma liste.
Tout ça pour en arriver à cette conclusion : je suis (presque) sûre de ne plus participer au challenge ABC, même si j'en aime toujours le principe, préférant participer aux challenges organisés par les lectrices-blogueuses, toutes passionnées.
Et de votre côté, challenges ou pas challenges ?!
25 novembre 2009
Un Chant de Noël, de Charles Dickens
Pas de review ciné en ce dernier mercredi de novembre car je n'ai pas vu beaucoup de films (le choix était assez limité cette semaine, non ?). Mais, mais, mais... Comme je ne suis pas une grande fan de l'incohérence (comment ça je suis limite psycho-rigide tendance freak ?!), je vous propose un petit billet lecture en rapport direct avec la sortie-ciné la plus attendue de la semaine.
Un Chant de Noël de Charles Dickens est, en effet, l'oeuvre littéraire à l'origine du film Le drôle de Noël de Scrooge, qui sort en salles aujourd'hui même.
Grande inculte que je suis, je n'avais jamais lu ce court roman et la sortie du film m'a semblé être une occasion en or pour combler cette lacune.
Un Chant de Noël, écrit en 1843, nous raconte la fantastique histoire d'Ebenezer Scrooge, un horrible grincheux qui ne pense qu'à se remplir les fouilles au détriment de sa vie sociale, et de sa vie tout court d'ailleurs. Scrooge n'a aucun ami, tous ses voisins le fuient, seul son neveu semble disposé à redoubler d'efforts pour garder contact avec ce vieux ronchon qui lui sert d'oncle. Comme tout bon avare et misanthrope, Scrooge déteste par dessus tout célébrer Noël, une fête idiote selon lui, qui ne sert qu'à dépenser des sous et qui oblige à passer du temps en famille (oh mon Dieu, on dirait moi !).
La veille de Noël, Scrooge reçoit la visite de son fantomatique associé, décédé depuis sept ans. Celui-ci lui annonce qu'il recevra la visite de trois autres spectres : les Esprits des Noël passés, présents et à venir ; la dernière chance pour Scrooge de devenir un homme bon, pour les autres mais aussi pour lui-même.
Evidemment, ce petit roman est un véritable bonheur, idéal à quelques jours des fêtes. Dickens nous propose une histoire charmante, tantôt très drôle (Scrooge en version ronchon me plaît beaucoup !), tantôt tristoune, qui fourmille de détails. C'est ce qui m'a particulièrement plu dans ce Chant de Noël qui offre des descriptions qui ont le don de nous plonger dans l'ambiance de Noël : les rues animées, les gens souriants, les maisons décorées, les tables bien garnies, tout ça, on le visualise et on le ressent parfaitement, comme si on y était ! Dickens est plus qu'un écrivain, c'est un véritable peintre qui dresse des portraits détaillés et profonds de ses personnages et décrit les situations de manière précise mais légère.
Par ailleurs, le fait qu'il s'agisse d'un conte de Noël nous permet d'oublier le ton et les situations qui louchent du côté du pathétique. On voit évoluer le personnage de Scrooge au fil de ses rencontres, ses barrières tombent, on le découvre plus humain et presque touchant. Rien d'étonnant alors à ce que cette histoire se termine par un happy end mais c'est exactement cette fin-là que l'on souhaite voir arriver ! Le tout dernier chapitre, le plus court, est d'ailleurs le plus touchant ; on le lit le sourire aux lèvres et les larmes au bord des yeux.
Ce roman nous donne donc une belle leçon d'humanité mais surtout une irrésistible envie de fêter Noël.
Noël selon Dickens n'est pas qu'une fête religieuse et commerciale durant laquelle règne l'hypocrisie. L'auteur nous rappelle à travers son personnage que l'important est de célébrer cette fête à sa manière, en se faisant plaisir comme on le souhaite, le plus simplement possible : une jolie décoration, un bon repas, des jeux, des rires, de quoi rêver et sortir un peu du quotidien.
Je n'irai pas jusqu'à affirmer que cette lecture m'a donné envie d'être moins cynique, ni que Dickens a réussi à me faire entendre que Noël doit être synonyme d'amour et de partage, mais je dois bien dire que ce roman m'a donné encore plus envie de faire entrer l'esprit de Noël dans ma maison !
Pour en revenir au film, je n'irai malheureusement pas le voir aujourd'hui (trop de monde, trop de gosses, beurk !) mais vendredi, et en 3D absolument ! Je vous en dirai donc des nouvelles la semaine prochaine ;)
24 novembre 2009
Ma saison préférée
Taguée par Emma, me voilà prête à vous dévoiler les sept choses qui rythment mon automne.
- Du théâtre, des expos, des ballets, des concerts,...
Cette fin d'année 2009 va me conduire tout droit à la banqueroute tellement il y a de choses à faire, à voir, à visiter ! Côté expos, je vais enfin voir celle consacrée à Renoir cette semaine ,(malheureusement, cette sortie n'est plus d'actualité, il me faudra attendre deux bonnes semaines... snif !) mais je souhaite aussi voir les deux expos du musée d'Orsay sur James Ensor et l'Art Nouveau, celle du musée d'Art Moderne intitulée Deadline, les expos du Jeu de Paume parce que j'adore ce musée, il faut que je retourne au Louvre revoir l'exposition sur les peintres vénitiens et poursuivre mon exploration de ce grand musée, que je fasse un détour par le musée Carnavalet et que je me fasse les expos présentées à Beaubourg. Et j'en oublie sûrement ! Pour les autres sorties culturelles, j'ai fait un carnage sur le site du théâtre de Chaillot : quatre ballets et une pièce à voir d'ici janvier (bon ok, on sera en hiver, mais ça compte quand même, non ?!). Et puis plein de concerts en vue, Marilyn Manson bien sûr, mais aussi les Dropkick en janvier. On dirait pas comme ça, mais je me suis tout de même freinée : je n'irai pas voir L'homme à la tête de chou qui me tentait pourtant au début (mais la chorégraphie ne m'inspire pas du tout) ni l'expo sur les lanternes magiques à la Cinémathèque.
- De l'orthographe, de la grammaire, de la conjugaison.
Non, non, je ne souhaite pas entrer à l'IUFM ! Il faut juste que je reprenne tous mes cours qui m'ont permis d'obtenir mon diplôme de correcteur et que je fasse tout plein d'excercices piochés dans divers manuels pour garder le niveau. Je n'ai pas corrigé de roman depuis une bonne année et j'ai l'impression d'avoir tout oublié des signes de correction !
- La popotte !
Evidemment, je ne cuisine pas qu'en automne mais depuis quelques semaines j'essaye de poster chaque vendredi une ou deux petites recettes tirées de mes livres de cuisine "un peu spéciaux" ;) Histoire de me contredire, je ne pense d'ailleurs pas en poster ce vendredi mais sachez que je suis toujours à la recherche de bonnes recettes à vous faire partager ^^

- Noël !!
Et oui, contrairement à l'an dernier où j'étais totalement insensible à l'esprit de Noël, je me sens, cette année, totalement envahie par lui ! Attention, cela ne signifie pas que je vais me mettre soudainement à aimer cette fête, faudrait pas pousser. Mais je me sens toute disposée à faire entrer l'esprit de Noël chez moi et pour vous le prouver, je mettrai en ligne mes petites trouvailles de Mère Noël dès la semaine prochaine (livres, films, gourmandises au programme !).

- La reprise des cours.
ça y est, c'est la rentrée pour Vilaine Fifi qui va reprendre le chemin de l'école, son petit cartable sur le dos, qui va lancer des boulettes en classe et pouffer de rire au fond, tout près du radiateur ! Hihi !! Je suis vraiment impatiente de découvrir la vraie vie des doctorants, le travail en labo,... étant donné que l'an dernier, je n'ai assisté à aucun colloque ni... rien du tout ! Cette année, je retourne dans mon ancienne fac, là où j'ai déjà étudié pendant cinq ans, là où je me sens vraiment chez moi, entourée de profs qui me connaissent et m'appellent par mon prénom, là où j'ai passé les plus riches années de ma vie. Il va me falloir une nouvelle garde-robe pour m'accompagner, non ?!
- L'organisation des vacances.
Je parle de la reprise des cours et j'enchaîne sur les vacances, normal ! A peine revenue de mes trois jours nantais que je me plonge déjà dans l'organisation des vacances d'hiver ! Où ça ? N'importe où où ma famille ne sera pas ! Et bien sûr, mon oeil reste toujours à l'affût des promotions pour les voyages en Islande. Mon amoureux est plus que motivé mais très franchement, même si je suis plus que pressée d'y aller, je préfère attendre le printemps (Quoi ? J'essaye de gagner du temps parce que j'ai la frousse de l'avion ? Mauvaises langues !).

- Mon blogounet !
Parce qu'avec tout ça, je me demande comment je vais trouver du temps pour bloguer ! Il est possible que d'ici quelque temps, je ne puisse plus poster chaque jour comme je le fais depuis plus d'un an, mais une chose est sûre, je ne compte pas fermer mon blogounet. Ah ça non, plutôt mourir (un peu tragédienne sur les bords la Fifi !).
Et votre automne à vous, à quoi il ressemble ?!
23 novembre 2009
La Belle, au Théâtre National de Chaillot
Plus qu'une toute petite semaine pour aller applaudir la nouvelle création du chorégraphe lyonnais Nasser Martin-Gousset au TNC.
J'y suis allée vendredi soir et en suis ressortie totalement enchantée ! Cette saison à Chaillot, placée sous le signe du merveilleux, promet d'être grandiose et je peux déjà dire qu'elle commence très fort !
Dans son nouveau spectacle hybride, Nasser Martin-Gousset s'attaque au célèbre conte La Belle au Bois Dormant, vous savez, cette princesse qui a dû dormir cent ans, ainsi que tout son royaume, avant d'être réveillée par un doux baiser de son prince.
On retrouve sur scène les cinq personnages principaux du conte : le roi (Bruno Sajous) et la reine (Christelle Gasiglia), le prince (Mathieu Calmelet) et la princesse (Axelle Lagier) et bien sûr, la méchante sorcière (Vanessa Le Mat) qui, rejetée par le roi a décidé de se venger en jetant un sort à sa progéniture.
Cette nouvelle version dansée du conte est incroyablement moderne et ressemblerait presque davantage à une comédie musicale qu'à un ballet tant les chansons et leurs textes ont de l'importance. En effet, chaque personnage interprète par la danse sa propre chanson qui le caractérise ou exprime ses pensées. Pour ne pas tout vous gâcher mais vous donner un exemple, la très jolie princesse, présentée ici comme une adolescente un peu trop gâtée, couvée et capricieuse, danse, saute sur son lit et fait la moue sur Your kisses are wasted on me des Pipettes ! Dans l'ensemble, les titres choisis sont très rock ou appartiennent au registre des années 80 : Kate Bush, The Kinks, T.Rex, mais il y a aussi, dans ce spectale, une dimension très cinématographique. Loin de me faire penser au dessin-animé de Disney, l'oeuvre de Nasser Martin-Gousset semble plutôt loucher du côté du cinéma expressionniste et de Tim Burton pour sa partie sombre et du côté de Jacques Demy pour sa partie coloré, naïve et poétique.
La Belle est à prendre au second degré ; un second degré qui ne passe pas ici par le langage, par les mots, mais par le langage du corps et l'image. Le décor et la scénographie de Goury m'ont totalement conquise : des ombres d'arbres inquiétants en guise de fond, un immense lit qui fait office de scène, et une maquette de château en bois avec lequel le roi s'amuse comme un gosse avec ses playmo !
J'ai aimé de cette pièce son second degré, vous l'aurez compris, mais aussi sa modernité, sa fraîcheur, son ton décalé, inattendu, son esthétique désuette, un peu kitsch, sur laquelle l'ombre de Jacques Demy plane réellement (la musique de Michel Legrand en prime). Néanmoins, si les danseurs sont en perpetuel mouvement, il y a finalement peu de passages dansés à proprement dit. Un pas de deux sensuel entre le prince et la sorcière, un bien plus drôle mais romantique entre le même prince et sa princesse, mais à part ça, les amoureux des pointes, des tutus et des arabesques peuvent repasser !
Concernant l'histoire, Nasser Martin-Gousset a choisi de nous montrer le véritable fond du conte de Perrault, qui évoque la sensualité et la sexualité ainsi que l'éveil des sens à l'adolescence. La sorcière est divinement sexy et sensuelle, toute de rouge vêtue, elle se caresse sur le grand lit (rouge lui aussi) tandis que le prince la filme. La princesse, elle, joue les ingénues dans sa chemise d'homme et sa culotte froufroutante qui, à mon avis, émoustilleraient plus d'un mâle ! La musique 80's me semble donc être un choix parfait pour exprimer cette envie de liberté et de découverte inhérente à l'adolescence.
Cette "réécriture" apporte donc tout ce qu'on attend d'elle en offrant une lecture inédite et personnelle d'une histoire connue de tous, qui a traversé les années.
Jusqu'au 27 novembre au Théâtre National de Chaillot, M° Trocadéro.
20 novembre 2009
Pourquoi tant de haine ?!
Hier avait lieu pour moi la Journée des doctorants. Tout d'abord très angoissée à l'idée d'y aller, j'y ai finalement rencontré plein de personnes très sympas, découvert plein de choses sur la vie des doctorants et surtout j'ai découvert qu'entre les scineces dures et les sciences humaines, il y avait un monde ! Mais j'ai aussi pu constater encore une fois que certaines personnes sont vraiment très limitées, mauvaises et franchement chiantes !
Comme je vous le disais, cette journée m'a tout d'abord causé beaucoup d'angoisse. Lorsqu'une amie doctorante m'a annoncé qu'on aurait une journée d'accueil, je pensais à une simple pré-rentrée améliorée, qui se passerait dans ma fac, donc dans un lieu que je connais. Lorsque j'ai appris que la journée durerait TOUTE la journée, soit durant quinze bonnes heures, avec déjeûner, cocktail, discours, dîner de gala et soirée musicale, et qu'elle se tiendrait à une vingtaine de kilomètres de ma fac, dans un établissement très joli certes, mais totalement inconnu, j'ai complètement paniqué ! Ne connaître personne passe encore, mais être coincée des heures et des heures, dans un établissement où je n'ai jamais mis les pieds, sans pouvoir rentrer chez moi, je n'en avais pas du tout envie.

Décidée à ne pas me prendre la tête à l'avance, à relativiser en me disant que toute façon on serait tous dans la même galère, je me suis mise au lit avec un bon livre. Mais j'ai vu absolument toutes les heures défiler jusqu'à 4h30 ! Alors lorsque le réveil a sonné à 7h30, je me sentais carrément à l'ouest ! Quelques clémentines, un bon thé de Noël, une douche au pain d'épices et mes chaussures doudous ont réussi à me redonner un peu le sourire et le courage d'affronter la vie !
Finalement, dès les premières minutes, toutes mes craintes se sont estompées : je reconnaissais quelques visages et les autres n'avaient pas l'air hostiles, loin de là !

La journée s'est ensuite déroulée entre les interventions de professeurs et autres maîtres de conférence (je déteste définitivement l'abréviation "maître de conf'"), de doctorants de deuxième année et de professionnels du management hyper dynamiques et très motivants. Entre chaque petite session, nous avons pu nous restaurer : petit déj' avec viennoiseries, déjeuner franchement satisfaisant, goûter avec petits gâteaux, cocktail au champagne et dîner servi à table par un pesonnel aux petits soins.
Le but de cette journée, outre nous remplir pour l'hiver, était de nous permettre de faire connaissance avec d'autres doctorants en mélangeant toutes les disciplines : langues, économie, maths, chimie, droit, physique,... aucune matière n'a été oubliée. J'ai donc pu sympathiser avec des personnes auxquelles je n'aurai jamais parlé sans cette journée, des jeunes femmes passionnées d'économie, d'autres de physique, autrement dit, bien loin de mon univers !
J'ai alors pu découvrir, au cours de nos conversations et nombreux tours de tables, que la plupart des doctorants "scientifiques" disposaient d'un financement alors qu'en sciences humaines il faut courir en permanence après l'argent. En littérature par exemple, à part l'étudiante qui a reçu la très généreuse allocation (soit 1 600 euros par mois, oui, oui 1 600 euros par mois !), on est tous à la rue ! Mais le plus étonnant pour moi a été d'apprendre que les étudiants financés par des entreprises récupéraient, avec leur argent, un sujet de thèse tout près ! Evidemment, il leur reste le plus difficile à faire, la recherche, la rédaction, la soutenance, mais j'étais étonnée d'apprendre que ces personnes n'allaient pas travailler sur un sujet personnel mais un sujet qui intéresse avant tout l'entreprise à laquelle ils sont rattachés. Pour ma part, mon sujet je le bosse depuis la Terminale (sans savoir qu'il allait me mener jusqu'au doctorat bien sûr), mais cela fait six ans que tous mes travaux de recherche tournent autour des mêmes thèmes que j'ai pu approfondir avec mes deux mémoires et maintenant avec ma thèse. Je n'arrive pas à m'imaginer travaillant sur un sujet qui ne serait pas le mien, mon innovation. C'est étrange !
Pour ce qui est des personnes, j'ai donc été pleinement satisfaite de la plupart de mes rencontres mais certaines conversations et remarques m'ont particulièrement agacée. Au départ, je n'étais pas super enthousiaste à l'idée de cette journée, à cause de ma peur de n'avoir personne avec qui parler et surtout du fait que depuis plus de deux ans, je bosse chez moi, seule, sans voir un visage pendant trois-quatre jours.
Mais dès les premières minutes, tout est allé mieux et j'étais plutôt contente d'être là. Les écoles doctorales, l'association des étudiants, la Présidente et le personnel administratif de l'université se sont donné beaucoup de mal pour organiser tout ça, il était donc normal de faire un petit effort, d'autant plus que cette journée pour les doctorants de première année était la première organisée par ma fac qui essaye de trouver des idées pour satisfaire les étudiants et améliorer notre quotidien parfois un peu morne.
A notre arrivée, des petits présents nous ont donc été distribués : des sacs, des agendas, des stylos ainsi qu'un mug à l'effigie de la fac. Personnellement, je trouve ça vraiment chouette. J'aime vraiment ma fac et y appartenir ne m'apporte aucune fierté mais me fait plaisir. Je trouve sympa l'idée d'avoir un mug de mon établissement, comme Miranda et son mug spécial café Harvard !! Sauf que tous les étudiants ne semblaient pas du même avis : "il est trop moche ce sac !! genre j'vais m'en servir mais pour quoi faire ? Et la tasse ! Franchement, comme si j'allais boire dans une tasse avec le logo de la fac, blablabla". Jamais contents alors que ces mêmes personnes fantasment probablement sur les établissement anglo-saxons et tous leurs goodies !! Encore, tout ça n'est rien. Le pire est ce que j'ai entendu durant les interventions et les ateliers. Certains voulaient partir dès la mi-journée "gavés", d'autres, après le premier atelier tiraient des gueules de quinze pieds de long, totalement blasés tandis que d'autres ne voulaient absolument pas y participer : "si on me fait passer à l'oral, même pas je parle". Lorsqu'il a été question des différentes formations organisées au sein de l'université pour nous aider à être dans les meilleures conditions possibles pour nos futures recherches, nos futures présentations dans les divers colloques et même nos futures recherches d'emploi, plusieurs voix se sont élevées pour dire "Mais j'ai pas du tout envie d'y aller à leur truc là, tu vas t'inscrire toi ?". Ba évidemment tête de rat que je vais m'inscrire !!! Je n'ai pas envie d'arriver à un colloque sans savoir présenter mon sujet comme il faut, ça ne s'improvise pas !! Je sais aussi que j'ai beaucoup de difficultés à gérer à mon temps et à m'organiser dès qu'il s'agit de bosser, que je fais tout à la dernière minute. Une formation pour apprendre à gérer son temps ? Hop, je signe, c'est évident !
J'ai donc trouvé que si la grande majorité des personnes présentes semblaient motivées, certaines n'avaient vraiment pas leur place en doctorat. Est-ce que le fait d'être financé et de bosser sur un sujet qui ne tient pas véritablement à coeur peut expliquer cette mauvaise volonté ? Où alors certains jeunes sont trop blasés ? Je ne vous raconte pas la tronche de certains en apprenant qu'aurait lieu, pour les étudiants qui étaient Master en 2008-2009, une remise de diplômes : "Encore des discours, encore un cocktail". Pauvres petits ! Moi, je n'ai pas le droit de prendre part à cet événement car j'ai obtenu mon Master en 2008 et je peux vous dire que je le regrette. Une remise de diplôme est un moment symbolique où notre travail est reconnu, récompensé par autre chose que des notes, devant tout le monde, devant la présidente de la fac, devant des professeurs qui auront peut-être un rôle à jouer dans notre avenir. C'est idiot de ronchonner devant cette nouvelle initiative.

Malgré le plaisir que j'ai eu à rencontrer d'autres doctorants, j'en arrive à la conclusion que je n'aime, définitvement, pas les gens, bien trop cons la plupart du temps !!
Après cette journée, j'étais plus qu'heureuse qu'une bonne âme ait accepté de me raccompagner chez moi en voiture ce qui m'a permis de passer une bonne nuit dans mon dodo après une douche à la barbe à papa bien méritée !
Quand je pense que dans quelques mois auront lieu les Doctoriales, soit cinq jours en mode château de la Star Ac, avec ateliers toute la journée et obligation de dodoter sur place, j'ai déjà envie de me pendre ! Prévoir un grand stock de DVD, CD et livres, du thé et surtout de nouveaux écouteurs très gros, bien couvrants, pour ne pas entendre toutes ces conneries !
Petit goûter d'automne
Pas de vraies recettes aujourd'hui, juste deux petites idées pour se faire, à la maison, un petit goûter de saison, à savourer avec un bon thé de Noël chaud et épicé. C'est la période idéale pour le cocooning et il faut en profiter !
Mercredi, j'ai eu envie de faire des petits chaussons à la compote. J'avais acheté une pâte feuilletée en allant faire les courses lundi, sans idée précise en tête et puis pâtisser des chaussons m'a semblé être une évidence !
Je dois bien l'avouer, je ne me suis pas cassé la binette pour les faire. D'une part, j'avais une pâte toute prête, d'autre part, mon chéri déteste tout ce qui contient des morceaux (glace, confiture, yaourt,...), j'ai donc utilisé un petit pot de compote Andros Andros la force du fruit pomme-banane !
La recette est donc plus que simple : on découpe des ronds dans la pâte, on en tartine une moitié de compote, on ferme (en appuyant sur le rebord avec le bout d'un couteau rond), puis on met au four un petit quart d'heure.

Comme il s'agissait pour moi d'une grande première, j'avais un peu peur que la compote glisse du chausson mais rien n'a bougé, ouf ! On pourrait vous conseiller de badigeonner les chaussons de jaune d'oeuf avant la cuisson pour qu'ils soient dorés mais moi ça m'écoeure franchement de tripoter du jaune gluant (je prends grave sur moi pour faire des escalopes panées !). Mes chaussons me semblent bien jolis même en grillant cette étape, non ?!
J'ai ensuite fait une boule avec les chutes de pâte, étalé le tout, saupoudré de cannelle et de cacao, reboulé, re-étalé, puis découpé des petites formes avec mes emporte-pièces.

Et voilà des petits feuilletés assortis à mon assiette ! Parfaits pour faire trempette dans un bon chocolat chaud !
Pour ce qui est des emporte-pièces, je compte vous en parler plus en détails la semaine prochaine-prochaine dans un billet spécial "plaisirs de Noël" !
Si vous avez des idées de recettes automnales (sucrées ou salées) je suis preneuse, vous pensez bien ^^
Pour finir, comme j'avais complètement oublié de prendre en photo l'illustration de mon livre de recettes de sorcière allant avec les cornets mystérieux de la semaine dernière, j'ai été obligée d'en refaire (mouhahaha, l'excuse !).

Les illustrations de ce livre sont tellement rigolotes que ça m'embêtait vraiment d'avoir oublié !