13 juillet 2009
Butin soldesque, partie II
Un petit message rapide aujourd'hui (aheum...) pour vous dire que je continue ma quête des compensées parfaites, ce qui m'amène forcèment à craquer pour plein d'autres choses qui ne sont évidemment pas des compensées ! La magie du shooping ! On part pour s'acheter un manteau, on revient avec un cachemire et des bottes. Logique !
Néanmoins, mes amis, je pense que ma quête touche à sa fin puisque, si je ne les ai pas encore achetées, j'ai repéré mes fameuses compensées parfaites, c'est à dire, qui ne laissent pas dépasser les orteils et qui sont discrètes (je ne veux pas d'une grosse semelle en liège). Je les ai croisées chez André, mais il y avait beaucoup trop de monde pour tenter une quelconque approche. J'espère pouvoir mettre la main dessus ce week-end et surtout qu'il restera un modèle à ma taille (notez que ce fait est secondaire).
Bref, ceci étant, j'ai tout de même trouvé le moyen d'acheter (encoooooooore !!) une autre paire de chaussures, des ballerines cette fois, un achat totalement indispensable. Je pensais même en trouver deux ou trois paires de plus, histoire de varier les couleurs, mais le stock du magasin Moa -que j'aime beaucoup pour les ballerines à 10 euros qui tiennent juste les trois mois de beau temps- était bien pauvre.
A part des compensées, je voulais aussi quelques nouvelles robes type "bain de soleil". Des pièces vraiment pas chères, qu'on peut porter une journée, laver le soir même et retrouver déjà sèches dès le lendemain. Parce que, même si j'aime beaucoup beaucoup beaucoup mes jolies robes de pin-up, quand il fait 35°, ça me fait toujours un peu de peine d'être au bain-marie à l'intérieur et de les souiller. Bizarrement, on ne voit pas les choses de la même manière selon qu'on porte une robe à 10 euros ou une robe à 100 euros !
Un p'tit tour chez H&M et trois nouvelles petites robes à à peine 8 euros plus tard, me voilà bien heureuse ! J'ai acheté en prime une quatrième robe, d'une qualité disons supérieure (tout est relatif, on parle d'H&M), qui à première vue n'est pas du tout mon genre mais une fois portée se révèle parfaitement à mon goût. De là à penser que c'est moi qui la sublime... ^^

Et si je n'ai pas poussé le vice à porter une marinière pour l'expo Les marins font la mode, je pense très franchement porter la robe aux motifs léopardisants pour l'expo Tarzan au Quai Branly ! Ouga Ouga Ouga Shaka !
29 juin 2009
Butin soldesque, partie I
Je ne vous apprends rien, c'est les soldes depuis mercredi. Super...
Quitte à passer pour Mamie ronchon, je le dis tout haut et j'assume : les soldes, c'était mieux avant. Depuis quelques années, ça ne m'excite même pas de savoir que LA date approche, alors que lorsque j'étais au collège, je séchais les cours direction les boutiques, dès 9 heures du matin pour ne rien manquer. Oui, parce qu'avant, y avait de bonnes affaires à faire et faire du repérage avait encore un sens. Alors que maintenant, vas-y dénicher le petit pull tant convoité depuis des mois ! Mission impossible ! On nous ressort des vieilleries immondes, des fringues aux motifs plus que douteux, des chaussures poussièreuses aux semelles râpées.
Ne comptez pas sur moi pour être devant le Printemps Haussmann dès le premier jour. Ni le deuxième. Par contre, le troisième... ça se discute !
Les soldes c'est nul, mais ça m'attire tout de même comme une mouche par du miel (pour ne pas dire autre chose).
J'ai donc fait le tour de quelques boutiques vendredi pour constater que 1° les soldes démarrent très fort avec une deuxième démarque après deux jours seulement... 2° les prix sont donc intéressants mais les vêtements atroces 3° les filles puent.
Non, sentir le chacal en rut n'est pas l'apanage des mâles, Mesdemoiselles -enfin, pas toutes, heureusement- vous schmoutez ! J'ai fui certaines boutiques à peine la porte franchie tant cette odeur de transpiration synthétique m'agresse les naseaux.
J'ai tout de même réussi à me mettre en apnée pour partir en quête de la robe parfaite, celle qui irait tenir compagnie aux cinquante qui envahissent déjà mon armoire, mais en vain. Les tissus sont vraiment cheap. J'vous l'dis, c'était mieux avant !
Je me suis donc rabattue sur une valeur sûre : les chaussures.
Mes amies les chaussures, qui ne me déçoivent jamais. Elles sont toujours là, à m'attendre, belles et sages, prêtes à me remonter le moral après une pêche infructueuse... Aaaaah ! Je les aime !
Voici donc mes nouvelles acquisitions


Les rouges (elles sont craquantes, non ?!) font partie de la collection Agnès b. pour André et m'ont été, pour ainsi dire, offertes. Comme un cadeau du Dieu de la chaussure pour me récompenser de ma fidélité. Alors qu'elles coûtaient la coquette somme de 140 euros, je les ai ramenées à la maison pour... 30 euros ! Alors même s'il manque une pointure, je m'en fiche. Même s'il me sera impossible de les mettre pour traverser tout Paris, même si je risque de faire ma chieuse genre "aaaah ! attends ! j'ai mal aux pieds", tant pis. Car le fait de les avoir me remplit de joie ! Surtout que ça n'a pas été facile de trouver le modèle parfait. Toutes les paires du magasin avaient le défaut de proposer une chaussure plus claire que l'autre... Heureusement, j'ai été accueillie par une vendeuse adorable qui semblait aimer les chaussures autant que moi et donc très bien comprendre la shoes-addict que je suis.
Même si leur nom d'origine me plaît bien, Twenties, je les ai rebaptisées mes chaussures contes de fées. Vous moquez pas. Elles me font en effet penser à des chaussures de princesses mais aussi à des chaussures de danseuses.
Vous pouvez m'appeler Cyd Charisse.

Je sais déjà que je les porterai pour revoir Blanche-Neige de Preljocaj cet hiver et sans doute pour tous les autres ballets présentés à Chaillot en 2009/2010, notamment Princesses.

Ma seconde paire me ravit également. Tout d'abord, parce qu'elle est à ma taille, détail non négligeable ! Et aussi parce qu'elle est incroyablement confortable ! La vendeuse m'a expliqué que ce modèle fait partie d'une collection baptisée 24 heures, conçue pour que les femmes puissent porter leurs talons toute la journée sans souffrir le martyr. Le cuir est donc très souple, le talon assez large et donc très stable, la semelle renforcée et antidérapante. C'est un vrai bonheur de les porter. Et puis le modèle s'appelle Parisien, c'est un signe, n'est-ce pas ?!
Je ne désespère pas de trouver quelques vêtements, notamment quelques cachemires, même si ma tournée chez Hermine de Pashmina ne s'est pas révélée convaincante. Il me faudrait également quelques paires de chaussures plus estivales, comme des compensées qui ne ressembleraient pas à des chaussures de fermières.
Sinon, je prends directement des espadrilles.
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20 avril 2009
Du vintage en général, de moi en particulier
Comme prévu dans mon programme de Premier Ministre, je me suis rendue dimanche après-midi au vide-grenier retro organisé dans le 11° arrondissement (près de la rue Ledru-Rollin, précisemment).
Je n'ai pas regretté le déplacement car il y avait tout plein de jolies choses à voir. Des objets oubliés (j'adore les vieux téléphones), des meubles très éloignés du style Ikea, des bijoux en veux-tu en voilà, des accessoires en tout genre (lunettes, chapeaux, sacs,... ) et bien sûr des vêtements dans le plus pur style retro (40's, 50's, 60's, 70's).
Et puis il y avait surtout une très bonne ambiance grâce à un chouette groupe en live, qui nous permettait d'errer de stand en stand tout en musique. Comme souvent lors de ce genre d'événements, j'ai été contente de voir tant de monde se déplacer mais surtout se mélanger. On pouvait croiser des familles, des femmes aux look très classiques ainsi que des couples habillés rockab', jupes qui tournent pour les filles et cheveux gominés pour les mecs !

Alors la question que tout le monde se pose c'est : qu'a acheté cette bonne vieille Fifi ?
C'est vrai que lors du Paris-Tease du mois dernier ou dernièrement lors du Metal-Market de La Cantada, j'ai été archi-sage. Il fallait bien que je me lâche un jour ou l'autre !
Et bien, ce jour-là n'est manifestement pas arrivé...
Je n'étais pas partie dans l'esprit de refaire ma garde-robe : j'ai beaucoup de mal à acheter un vêtement sans l'avoir essayé et m'être observée scrupuleusement dans un miroir avant, chose impossible à faire dans un vide-grenier. Mais pour un vrai coup de coeur, je peux faire des efforts.
Sauf que là, j'ai été tout de suite stoppée par les prix, preuve encore une fois que le vintage est devenu décidemment trop tendance et que les vendeurs le savent et en abusent.
Avant, quand on traînait sur les stands de vêtements anciens, dans des foires et autres brocantes, on trouvait très facilement de jolies pièces pour trois fois rien (j'entends quelques dizaines de francs, ou quelques petits euros). On avait l'impression de vraiment "débarasser" le vendeur d'une vieillerie encombrante. Aujourd'hui, les pièces vintage atteignent des prix totalement indécents ! Je suis tout à fait d'accord qu'une belle pièce se mérite, que certaines ont une très grande valeur, mais sincèrement, même les robes les plus basiques coûtent un bras sous pretexte qu'elles sont des années 70 !
A titre d'exemple, je portais dimanche une robe des années 60, achetée il y a quelques années maintenant et payée à peine dix euros. La robe en question est absolument parfaite, sans aucun accroc, la couleur n'est pas passée, le tissu n'est pas râpé et la coupe tombe parfaitement bien. J'adore cette robe. Je l'adore encore plus quand je vois de vulgaires blouses informes aux motifs improbables étiquetées 60 euros ! C'est de la pure folie !
La faute à qui ?
La faute à toutes ces lanceuses de tendance qui ont décidé du jour au lendemain que s'habiller vintage était fashion ! Il a fallu qu'elles découvrent Dita Von Teese pour s'apercevoir qu'il y avait un style avant les épaulettes des années 80. Maintenant, ces filles là sont prêtes à dépenser des fortunes pour ajouter à leur dressing déjà bien rempli une robe ou un manteau qui leur donnera l'impression d'être unique...
Je trouve donc que l'état d'esprit vintage en a pris un sacré coup en même temps que les prix ont flambé. Si, comme je le disais plus haut, avant, on avait l'impression de rendre service aux vendeurs en les débarrassant d'une vieillerie, aujourd'hui, on a l'impression inverse : ce sont eux qui nous font l'honneur de bien vouloir nous vendre leur précieuse marchandise ! Ils nous font bien sentir qu'après tout, si on hésite devant leurs robes, d'autres filles se feront un plaisir de dégainer leur porte-feuille pour toutes se les offrir !
Mais pour moi, porter une pièce ancienne ce n'est pas juste "se créer un look", c'est aussi accepter un héritage, redonner un deuxième, voire un troisième, destin à un vêtement.
A chaque fois que je m'achète un vêtement (ou accessoire) ancien, je me pose des questions sur sa précédente propriétaire : était-elle heureuse d'avoir cette pièce dans sa penderie ou était-ce pour elle un vêtement comme un autre ? Pour quelles occasions la sortait-elle ? Etait-ce le cadeau d'un amoureux ? Ou un cadeau personnel fait pour célébrer une réussite, un nouvel emploi, une nouvelle rencontre ?
Depuis presque dix ans maintenant, je porte à la main gauche une bague en argent, ovale, surmontée d'une pierre noire, achetée dans une brocante. La personne qui me l'a vendue ne m'a rien dit de son passé. C'est donc en fonction de mon humeur que je lui en invente un. Parfois, j'imagine une jeune femme la recevant d'un homme transi d'amour, mais parfois, je préfère me dire qu'elle se l'ai offerte, bien trop contente de s'être enfin débarasser du looser qui lui collait au bask depuis des mois ! J'aime aussi imaginer des histoires tragiques : une jeune femme l'ayant reçue de sa grand-mère s'est vue obligée de la revendre pour pouvoir remplir son frigo. Ainsi, le bijou serait passé de brocanteur en revendeur jusqu'à rejoindre mon doigt... Je me fais des films, même si je sais qu'il est fort probable aussi que l'ancienne propriétaire soit une femme toute banale, désirant simplement faire du tri !
J'ai l'impression que les modeuses qui consomment du vintage aujourd'hui comme elles consommaient du H&M hier ne se posent pas toutes ces questions lorsqu'elles acquièrent une nouvelle pièce. Elles sont contentes d'elles, contente de leur trouvaille qu'elles vont pouvoir montrer aux copines et oublier deux semaines plus tard au profit d'une autre... C'est triste.
J'ai tout de même fait l'acquisition d'un nouveau sac dimanche. On y vient.
Je n'ai pas vraiment l'âme d'une collectionneuse (bon ok, j'ai un petit problème avec les chaussures...). J'ai deux sacs que j'utilise absolument tout le temps : un porté main, décoré d'accueillantes têtes de mort et de roses rouges, et une besace Mister Jack. Oui, j'ai un look d'ado, j'aurais pu jouer la fille d'Hank dans Californication !
Si je ne suis pas une accro du sac, je ne suis surtout pas une dépensière it-baguesque. Je me contrefous du dernier Darel ou de l'indispensable Balenciaga. Je trouve ça vraiment idiot de lâcher autant d'argent pour un simple fourre-tout ! C'est vrai après tout : un sac de fille, ça ne ressemble à rien ! Même lorsqu'on l'a payé 1500 euros, on y retrouve pas pour autant plus facilement ses clés ! Je n'ai qu'un seul sac au prix indécent (un mois de loyer parisien), c'est un Dior, un saddle, acheté début 2002. Une antiquité d'un point de vue it-baguesque mais pas sufisamment vieux pour être considéré comme vintage par les papesses de la mode. Autrement dit, ce sac est une hérésie au pays des modeuses mais je l'aime parce que je l'ai longtemps convoité avant de me l'offrir. Et je n'ai pas besoin de renouveler l'expérience : je l'ai, je le garde !
Je lui ai tout de même donné un petit frère dimanche. Un petit frère vert, datant de la fin des années 50, et ayant appartenu à la belle-mère de la personne qui me l'a vendu. J'ai donc pu apprendre que son ancienne propriétaire n'était pas une personne fortunée, et étant donné l'aspect -presque- comme neuf du sac, nous avons pensé qu'il s'agissait probablement de son sac "des grandes occasions". Je dois donc dire, même si c'est un peu cruchon, que je suis flattée d'avoir maintenant la responsabilité de ce sac. J'imagine que pour cette dame, il était comme mon saddle, un investissement, une petite fierté personnelle, à chérir. J'en prendrai donc le plus grand soin, et ne manquerai pas de rappeler sa petite histoire à chaque personne qui me demandera : "tu l'as acheté où ?".
Parce que je parle décidemment beaucoup trop, je vous laisse avec une photo de la bête, que je compte porter prochainement pour une soirée avec des gants et des chaussures noirs, ainsi qu'une robe en soie verte.
11 mars 2009
Bibi Fuck
Je suis en train de me tâter et j'aime pas ça. J'aimerais être une fille plus impulsive qui marche au coup de coeur mais je ne suis pas comme ça. Je suis même tout le contraire. Il me faut des heures, voire des jours de réflexion avant de m'acheter un truc, même si c'est une chose que je convoite depuis longtemps ou dont j'ai réellement besoin, mais qui sort un peu de l'ordinaire. Si bien qu'il m'arrive souvent de me faire avoir, je réflechis trop longtemps et quand je me décide à investir, l'objet de mes rêves est parti chez une autre dinde moins compliquée que moi.
En ce moment, l'objet de ma tâtation est un bibi.
Cela fait un bout de temps déjà que je veux m'en acheter un, j'en ai essayé des dizaines mais je ne trouve jamais celui de mes rêves, ou alors il coûte une fortune.
Depuis que j'ai vu le film Miss Pettigrew, je ne pense qu'à parer ma divine chevelure (faut bien que quelqu'un me fasse des compliments ici !) d'un joli couvre-chef. J'ai adoré le petit chapeau bleu ciel porté par la mignonne Amy Adams, et je veux absolument en trouver un similaire.
Mais pour l'instant, ma priorité au royaume des chapeaux c'est juste le bibi. J'en veux, j'en veux, j'en veux ! !
Si habituellement j'arrive à me raisonner en me disant que je peux survivre sans, qu'il y a d'autres choses beaucoup plus importantes à acheter avant, je me trouve dans une situation où le bibi est ab-so-lu-ment indispensable.
Et oui ! In-di-spen-sable ! Rien que ça !
Car je vous rappelle que dimanche prochain a lieu le festival Paris-Tease au Bizz'art et que je ne peux pas y aller habillée n'importe comment. Et même si le dress-code annonce "Be yourself", le thème de la soirée est quand même "Plumes et dentelle" (que j'en n'entende pas un persifler : "t'as qu'à te foutre une plume dans le cul et arrêter de nous faire chier avec tes conneries !")
Quel accessoire combine au mieux les plumes et la dentelle ?
Le bibi !!! Vous voyez, vous suivez ! !
Voici quelques exemples pour appuyer ma thèse (et pour me convaincre moi-même de céder à la tentation) :



Je suis bien obligée de sauter le pas là, non ? ? (pitié, dites oui !)
En plus, j'en ai trouvé un absolument parfait, mais il faut vraiment que je me décide vite car il n'en reste qu'un et en plus il me le faut pour dimanche prochain, donc il faut qu'il arrive chez moi dans dix jours maximum

Alors ? Qu'en dites-vous ?
Ralalalala !! Je me tâââââââââteuuuuuuuuh ! Fais chier !!!!!! (vous comprenez mieux le titre de mon message maintenant ? !)
28 novembre 2008
Vente privée Les Petites...
Au début du mois de novembre, j'ai reçu cette invitation pour deux personnes permettant d'accéder à la vente privée de la marque de vêtements Les Petites. Je ne sais pas comment ni pourquoi ce carton m'a été adressé mais je trouve ça plutôt amusant (j'imagine que les invit' sont envoyées plus ou moins au hasard, je sais bien que je ne suis pas une V.I.P. !). Mais j'ai un problème, c'est pour ça que j'ai besoin de vous, et plus particulièrement des modeuses. Fifi, ici présente, n'a jamais mis un pied dans une vente privée et, au risque de passer pour une débile, elle se demande : comment que ça marche ? ?
J'imagine un truc genre : des filles déchaînées dans tous les coins qui se battent pour un morceau de tissu, ou alors : on se retrouve dans une grande salle avec à peine trois vêtements sur des cintres en métal.
Je ne sais pas encore si je vais y aller car je me fiche pas mal des fringues de marque mais bon, dans le fond, je me dis : why not ? En tout cas, je serais plus rassurée si je savais où je mets les pieds...
Dois-je prévoir un casque de guerrière et une massue ?

19 novembre 2008
Brèves de dressing
Je déteste aller à la fac. Non pas parce que je suis feignante mais parce qu'à chaque fois que j'y vais, le diable tentateur du shopping s'empare de moi. Comme je l'ai déjà dit, mon université se trouve en face d'un centre commercial... dur pour la carte bleue ! Heureusement, je suis obligée de m'inscrire dans une autre fac pour poursuivre mes études, ça va soulager mon banquier. D'ailleurs, j'en profite pour lancer un appel : si des élèves de la Sorbonne passent par ici, faites-moi signe car j'ai besoin d'aide (la pauvre fille désespérée ! )
Mes achats d'aujourd'hui sont donc les derniers effectués pour raison de stress intense précédant mes rendez-vous avec ma directrice de recherches (raison qui m'arrangeait bien quand même, je l'avoue ! )
Est-ce que ça vous arrive souvent d'acheter des fringues en sachant très bien que ce n'est pas du tout, mais alors vraiment pas du tout votre style ? A moi, tout le temps. Dans ces cas là, je reste trois heures dans la cabine, à peser le pour et le contre, à faire des calculs idiots censés me convaincre de reposer le vêtement hors-style, au profit d'un autre bien plus fifiesque. Parfois, ça fonctionne, j'arrive à être raisonnable et à me dire : "oui, c'est très joli mais ce n'est pas toi". Mais souvent, ça foire, et je repars avec un vêtement qui fera tâche au milieu de ma garde-robe quotidienne mais qui pourra toujours se faire des amis sur le banc de touche, au fond de mon armoire.
J'ai été confrontée à ce genre de dilemme aujourd'hui même, chez Pimkie précisément, à cause de ça :

Une tunique indienne que je trouve super rigolote mais qui n'a riiiiiiiien à voir avec ce que je porte d'habitude (j'ai plutôt tendance à copier Bettie Page et Dita Von Teese que Nagawika... ). Je ne sais même pas avec quoi je vais bien pouvoir l'associer. Pourquoi je l'ai achetée ? Aucune idée, mais je n'ai pas réussi à me convaincre de repartir sans elle. Alors bon...
N'allez pas croire que je ne fais QUE des achats inconsidérés. Pour preuve, ce t-shirt, que je ne porterai jamais mais qui me servira de consolation en attendant Barnabé. Barnabé ? Oui, Barnabé, le bouledogue français que je crève d'envie de m'acheter depuis trois ans. Il s'agit donc d'un achat u-ti-le. Si, si.

J'ai fini ces deux heures de shopping par un passage chez New Look, où j'ai eu la bonne surprise de trouver deux pièces vraiment pas chères et, pour le coup, carrement dans l'esprit "vilaine Fifi" :


Bon, rassurez-moi les filles, dites-moi que vous aussi vous avez dans vos armoires plein de fringues qui ne voient jamais la lumière du jour !
26 septembre 2008
Craquage contrôlé chez New Look
Déjà ado, j'allais au lycée à deux pas du Printemps Nation. Très pratique en cas d'absence de prof imprévue mais fatal pour les économies. Heureusement, il y avait aussi autour de mon établissement scolaire, nombre de brasseries très sympatiques et comme je n'ai jamais su résister à l'appel du "coffee & cigarettes", ça m'a sauvée de la ruine.
Mais depuis cinq ans, je vais à la fac. Enfin éloignée des tentations ? Que nenni ! Mon université se trouve juste en face d'un grand centre commercial qui regroupe nos enseignes préférées : Morgan, Kookaï, H&M, et, depuis peu, le petit nouveau... New Look. Après ça, qu'on ne me dise pas que le Diable n'existe pas !
Comme ces derniers mois j'avais le nez dans mon mémoire, j'ai juste eu l'occasion de fureter dans cette nouvelle antre de la mode pas chère mais je n'ai rien acheté... jusqu'à avant hier. Oui, mercredi 24 septembre 2008 sera à jamais le jour où j'ai craqué chez New Look. Alors que j'allais gentiment à la fac pour rencontrer ma directrice de recherches une dernière fois avant la soutenance, je me suis dit qu'il étant temps que je m'offre une petite récompense pour le travail abattu ces derniers mois.

- Une petite chemise à carreaux qui s'accordera parfaitement à un legging noir et des chaussures à talons, histoire de casser le style "bûcheron en rut" à 28 euros.
- Un sautoir rigolo (mais qui fait beaucoup de bruit, le bougre) à 7, 50 euros
- Une pochette en dentelle noire (oui, ba ça c'est à cause de Carrie Bradshaw, à force de nous agiter ses petites pochettes craquantes sous le nez, fallait bien que ça arrive !) à 15 euros.
Le butin est bien maigre, mais n'oubliez pas que dans quelques jours, je suis peut-être au chômage ! Enfin... ma bonne volonté risque d'être mise à rude épreuve puisque la caissière a glissé dans mon sac le magazine New Look dans lequel se trouve un bon de réduction de 20%. Le Diable est parmi nous je vous dis !!